Après avoir été suspendu dix ans, sous le coup de plusieurs procédures pénales en Suisse, l’ancien secrétaire général de la Fédération internationale de football a déposé un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme.

Deux après son compatriote Michel Platini, Jérôme Valcke a déposé lui aussi, le 2 novembre, un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) de Strasbourg pour contester sa suspension de dix ans décidée, en 2016, par les instances disciplinaires de la Fédération internationale de football (FIFA), selon une information rapportée par Le Monde.

L’ancien secrétaire général français de la FIFA (2007-2015) a voulu saisir la CEDH afin de porter « son » affaire hors de Suisse, où il a épuisé toutes les voies de recours contre sa sanction.

Démis de ses fonctions en septembre 2015 après les accusations de malversation portées contre lui par l’ex-footballeur israélien Benny Alon dans le cadre de la billetterie de la Coupe du monde 2014, au Brésil,  Valcke a été suspendu pour avoir enfreint sept chapitres du code d’éthique de la FIFA. Il a été poursuivi pour « conflits d’intérêts » et pour avoir « accepté et distribué des ­cadeaux et autres avantages ».

Valcke est accusé, entre autres, d’avoir tenté de brader les droits télévisés des Mondiaux 2018 et 2022 lors de ses négociations avec l’Union caribéenne de football (CFU), en mars 2011, en amont de la réélection de l’ex-président de la FIFA, Sepp Blatter.

Il a également été sanctionné pour avoir utilisé des jets privés avec ses proches, comme lors d’un voyage au Taj Mahal en 2012. Le nom de son fils, salarié de l’entreprise américaine EON, apparaît également dans un contrat de 709 000 dollars (605 000 euros) entre la FIFA et ladite société.

 

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