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Peu prisée par la clientèle nationale, la Ioniq a pourtant tout pour séduire les esprits éclairés. Stylée, polyvalente, suréquipée et économe, cette coréenne mérite bien d’être short-listée par les acheteurs de berlines compactes.

Lancée en février 2018, la Hyundai Ioniq coule, depuis, une carrière plutôt tranquille, pour ne pas dire discrète. D’où, l’actuelle campagne publicitaire orchestrée par le distributeur du 1er constructeur coréen ou encore, la livraison de 3 exemplaires dans le cadre du partenariat entre Hyundai Maroc et la Fédération royale marocaine de football. Objectifs : promouvoir ce modèle peu connu des Marocains, voire le faire tester pour démontrer ses qualités. C’est précisément pour cela que nous nous sommes laissés tenter par un test-drive.

Un look original
Premier point fort : son design qui n’est pas pour déplaire. Il faut dire aussi qu’avec son regard expressif, ses lignes tendues, son profil arqué, sa poupe trapue ou encore, sa signature lumineuse remarquée… la Ioniq multiplie les effets de style et arbore une silhouette dans l’air du temps. Même dans une teinte aussi sobre que le gris dit «Iron Grey» de notre modèle d’essai, elle ne passe pas inaperçue. Ses inserts de chrome, son toit ouvrant et ses jantes alu’ de 17’’ valorisent sa perception. Le tout, dans un encombrement extérieur contenu, bien qu’avec ses 4,47 mètres de long, elle est l’une des plus grandes du segment. Du coup, son coffre profite d’un volume de 443 l (avec une roue de secours complète) et d’une belle accessibilité grâce à la grande ouverture du hayon.

Confortable et suréquipée
Dotée de la finition haute (Volta), notre Ioniq d’essai se déverrouille par simple port du badge d’accès. Le démarrage s’effectue aussi sans clé et s’accompagne d’un effet sonore agréable en guise de bienvenue. La présentation intérieure est, là encore, très moderne avec une planche de bord arrondie et agrémentée d’éléments stylés à l’image de la forme des aérateurs. Au regard comme au toucher de la sellerie en cuir surpiqué, le constat est clair : la qualité ne prête pas à la critique. Difficile aussi de trouver à redire pour ce qui est de l’habitabilité, puis surtout des équipements. Outre la clim’ auto bizone avec aérateurs arrière, le régulateur de vitesse, les phares bi-xénon, l’écran tactile (5’’) à connexion Bluetooth-USB, le capteur de crevaison, l’allumage auto des phares et la caméra de recul couplée au radar de stationnement avant et arrière, cette coréenne offre des fonctionnalités dignes d’une compacte premium. C’est le cas du toit ouvrant, de la sellerie en cuir, des sièges avant et arrière chauffants, des sièges avant réglables électriquement et climatisés, du volant chauffant, du chargeur sans fil pour smartphone et du système de surveillance de l’angle mort.

Intelligente à plus d’un titre
Des équipements pratiques, mais pas seulement. À titre d’exemple, la clim’ dispose d’une commande dite «Driver Only», histoire d’économiser de l’énergie. Pas bête lorsqu’on sait que beaucoup de gens conduisent souvent seuls. Cela étant, c’est surtout l’expérience de conduite de cette compacte hybride qui interpelle. La Ioniq démarre en électrique, c’est-à-dire, en silence, puis se laisse avancer gentiment, à moins d’enfoncer l’accélérateur. Dans ce cas, le 1.6 l essence de 105 ch se fait entendre et se voit même épaulé par le moteur électrique. À l’inverse et lorsqu’on évolue en douceur et à moins de 50 km/h, le voyant vert «EV» s’allume et un schéma de flux d’énergie indique que l’on roule en mode électrique et donc sans consommer une goutte de carburant. Quant à la batterie qui est de dernière génération (Lithium-ion polymère de 1,56 kWh), elle se recharge lors des phases de décélération et de freinage. Résultat : la Ioniq revendique une consommation de 3,9 l/100 km en cycle mixte ! Une économie doublée d’une exemption de la vignette annuelle, puisqu’il s’agit d’une auto hybride. Bref, que de qualités qui justifient un tarif de 289.900 DH pour cette version «tout’options». La Ioniq est forcément plus accessible dans sa finition d’entrée de gamme (Aero) qui, pour 229.900 DH (seulement) offre déjà un bel équipement, puis surtout, le même rendement. 

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