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«Quelque 7.000 médicaments sont commercialisés sur le marché national, dont moins de 5% présentent un risque de rupture». C’est ce qu’a affirmé le ministre de la Santé, Anas Doukkali, en réponse à une question orale sur la rupture continue de certains médicaments présentée par le groupe Justice et développement à la Chambre des représentants. «La rupture de certains médicaments est due à plusieurs raisons, dont celles liées aux procédures légales de contrôle du stock provisoire des médicaments, conformément au décret promulgué en 2002», a expliqué Doukkali. Sur ce point, le département de la Santé note qu’il est en train d’actualiser le texte juridique y afférent, avec le ministère des Affaires générales et de la gouvernance.

...Rupture de matières premières
Le ministre de la Santé a aussi indiqué que la rupture de médicaments est due aux problèmes des matières premières qui sont concentrées dans trois principaux pays, à savoir les États- Unis, la Chine et l’Inde, ainsi qu’à l’attractivité du marché. Mais certains laboratoires évoquent des problèmes de procédures qui bloquent l’approvisionnement en ces matières. Pour remédier à cette situation, le ministre pense à l’octroi de licences temporaires ou au recours aux marchés publics.