A lire aussi

10-12-2019 09:54

Bâtiments menaçant ruine: 5,6 MMDH déboursés entre 2002 et 2019

Un total de 109 accords de partenariat ont été conclus entre 2002 et 2019 d'une enveloppe…
Rejoignez nous sur :

Pour mieux répondre aux attentes du monde universitaire, un nouveau décret a été finalisé en matière d’équivalence des diplômes, dans l’optique de permettre aux établissements et aux lauréats d’avoir une plus grande visibilité sur les débouchés professionnels.

Les critères en vigueur depuis 2014 devront être renforcés en vertu du nouveau décret, dans la cadre de la vision de réforme de l’enseignement supérieur. 

Via cette réforme, le gouvernement souhaite «simplifier la procédure d'obtention des équivalences de diplômes étrangers afin d’accélérer le traitement des demandes des étudiants». Le nouveau texte complète et modifie l'article 3 de la loi 80.12, relatif aux missions de l'Agence nationale d'évaluation et de garantie de la qualité de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique (ANEAQ). Selon les termes du nouveau décrét, l'octroi des équivalences sera exclusivement sous la tutelle de l’ANEAQ.

Autre changements ?

Ce nouveau décret prévoit aussi plusieurs changement sur le fond et sur la forme. Ainsi, la reconnaissance du diplôme par l’Etat devient parmi les critères applicables pour l’attribution de l’équivalence sans oublier l’adoption du système de dépôt électronique des demandes d'équivalence de diplômes. Cette dernière accélérera le traitement des dossiers.

Pour les étudiants titulaires de diplômes en médecine, pharmacie et médecine dentaire, ces derniers seront soumis à des examens axés sur l'évaluation des acquis et des compétences, à l'instar des étudiants des facultés nationales pour l'obtention des mêmes diplômes. Entre temps, et jusqu'à l'année universitaire 2019-2020 pour les diplômes en pharmacie et en médecine dentaire et 2020-2021 pour le diplôme de médecine, les candidats devront passer un examen d'évaluation devant une commission spécialisée.

Le texte prévoit aussio le réexamen des décisions d'accorder l'équivalence en cas d'erreur ou de non-conformité du diplôme en question. Notons qu’environ 4.000 demandes sont reçues chaque année par les administrations du ministère de l’enseignement supérieur.

La nouvelle présidente de l'Université Hassan 1er de Settat, Khadija Essafi, a été installée dans ses fonctions, mercredi, lors d'une cérémonie présidée par le ministre délégué chargé de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Driss Ouaouicha.

La nomination de la nouvelle présidente, troisième femme à occuper ce poste au Maroc, est une reconnaissance de son parcours académique et professionnel, ainsi qu'une consécration de son ambitieux projet de développement qui allie optimisation des potentialités de l'université, dépassement des contraintes et anticipation des enjeux futurs, a souligné Ouaouicha, en présence du gouverneur de la province de Settat, des doyens de facultés, de directeurs d'écoles supérieures et d'acteurs de la société civile.

Ce projet, qui vise à hisser l'université aux premiers rangs, repose essentiellement sur la qualité et la bonne gouvernance comme fondamentaux dans l'ensemble des domaines et aspects de gestion, a-t-il expliqué.

Ouaouicha a salué les réalisations accomplies durant le mandat de l'ancien président de l'université, Ahmed Nejmeddine depuis 2011, ce qui a rendu possible le lancement de plusieurs chantiers ayant permis de renforcer la position de l'université en tant qu'acteur du développement socio-économique.

Le ministre a, par ailleurs, considéré que les universités marocaines font face à plusieurs défis sur les plans de la formation, de la recherche et de la gouvernance, relevant que le ministère de tutelle compte s'y prendre de manière concerté avec l'ensemble des intervenants pour mettre au point un programme fixant les chantiers et les projets prioritaires.

De son côté,  Essafi a exprimé sa détermination à s'acquitter de ses nouvelles missions avec la sincérité et le sens de responsabilité qu'exigent un tel poste, à poursuivre les réformes, à être à l'écoute des corps étudiant, enseignant et administratif, ainsi qu'à consolider les liens de partenariat et de coopération avec les différentes composantes de la région Casablanca-Settat.

Essafi dispose d'une expérience de près de 30 ans en tant que professeure de l'enseignement supérieur, directrice de l'Ecole nationale des sciences appliquées (ENSA) de Fès et vice-présidente de l'université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès.

Le ministère de l'Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a catégoriquement démenti avoir reconnu officiellement un manuel de la langue française comprenant une carte représentant le Maroc sans son Sahara.

Dans un communiqué, le ministère dément que le livre intitulé "Je lis avec Mona", publié par une maison d'édition française, figure sur la liste des manuels scolaires homologués et inscrits au programme.

Le ministère a également indiqué qu'il engagera les démarches nécessaires pour que l'entité responsable de la publication du livre le retire.

Dernière Minute

Nos derniers Tweets...

Suivez-nous sur Facebook

Vidéos des ÉCO

Vidéos des ÉCO

Les dossiers des ÉCO

Les dossiers des ÉCO

0
Partages
0
Partages