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13-12-2019 14:42

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Les Cahiers des ÉCO

L’Agence Française de Développement (AFD) lance la quatrième édition de son Digital Challenge, concours de startups et d’innovations numériques pour favoriser le développement des villes durables en Afrique.

Cette édition a pour objectif de mettre en valeur les projets d’innovation numérique qui façonneront les villes africaines de demain. Le concours s’adresse aux startups, associations, centres de recherche du continent africain, qui proposent des solutions innovantes pour stimuler le développement économique local, faciliter les échanges entre les autorités et les citoyens, améliorer la gestion des services urbains et planifier la ville pour les plus vulnérables.

Les 10 projets lauréats bénéficieront d’un accompagnement financier, mais aussi d’un appui pour accélérer leur projet et participer au développement des villes durables en Afrique. Elles seront accompagnées par l’AFD au travers d’un « pack accélération », appui technique et financier d’une valeur de 20 000 euros.

L’ancien maire de Dakar purgeait une peine de prison de 5 ans, il était accusé de détournement de fonds publics.

Après deux années passées derrière les barreaux, l'opposant sénégalais Khalifa Sall (qui a aucun lien de parenté avec le président Macky Sall) a été remis en liberté ce dimanche avec d’autres codétenus.

Un décret présidentielle a été publié pour informer qu' « une remise totale des peines principales est accordée aux condamnés Khalifa Sall, Mbaye Touré et Yaya Bodian ».

K.Sall avait été incarcéré en mars 2017 pour détournement de fonds de la mairie de Dakar, il avait écopé d’une peine de 5 ans de prison. Au lendemain de sa condamnation, il avait été destitué de ses fonctions de maire de la capitale et de député.

L'affaire Khalifa Sall a débuté lorsque cette figure du Parti socialiste sénégalais s’était désolidarisé de la coalition bâtie autour du président Macky Sall.

Il a toujours considéré que les poursuites contre lui visaient à l’empêcher de se présenter à la présidentielle de février 2019, ce qu’avaient démenti les responsables de la majorité.

Khalifa Sall a été reconnu coupable du détournement d’environ 2,5 millions d’euros, prélevés entre 2011 et 2015 sur les caisses de la ville. Il a toujours nié ces accusations.

Sa peine de prison avait été confirmée par la Cour d’appel en 2018 et la Cour suprême en janvier 2019.

Robert Mugabe n'est plus. Âgé de 95 ans, l'ancien président du Zimbabwe est décédé ce vendredi à Singapour, où il suivait un traitement médical.

Annonce en a été faite, dans un tweet, par le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa. 

 

“C’est avec la plus grande tristesse que j’annonce le décès du père fondateur du Zimbabwe et de l’ancien président, le commandant Robert Mugabe”, a déclaré Mnangagwa dans son tweet.

L’un des pères de l’indépendance du Zimbabwe, Robert Mugabe a été contraint d’abandonner le pouvoir en 2017 après 37 ans passés à la tête du pays.

Son engagement anticolonialiste assure sa popularité auprès d’une partie de sa population et du continent africain. Au niveau économique, sa présidence est marquée par une explosion du taux de chômage, par des famines et par la décision de pays occidentaux d’imposer au Zimbabwe des sanctions économiques.

Fin 2017, alors qu’il est le plus âgé des chefs d’État en exercice dans le monde, il est victime d’un coup d’État qui conduit le Parlement à engager une procédure de destitution à son encontre. Il démissionne alors de la présidence du Zimbabwe et se retire dans sa résidence d’Harare.

Depuis sa démission humiliante, le vieil homme à la santé fragile effectuait de nombreux séjours médicaux au Singapour où il a rendu l’âme ce vendredi 6 septembre 2019.

 

L’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) a organisé mardi à Accra, une session d’information sur IMPULSE, un programme d’accélérationde startups de classe mondiale, lancé avec le soutien du Groupe OCP et de sa filiale OCPAfrica.

Le programme a été conçu avec MassChallenge, un réseau mondial d’accélération de startups unique en son genre. Il s’agit d’une organisation à but non lucratif, sans prise de participation et centrée sur l’impact. Conçu pour renforcer le dispositif d’innovation du Groupe OCP, le programme IMPULSE accompagnera les startups travaillant sur les défis de l’Afrique dans quatre secteurs prioritaires : l’AgriTech, la Biotechnologie, les technologies minières ainsi que les sciences des matériaux et les nano-sciences.

S’exprimant lors de la session d’information, à laquelle ont participé diverses parties prenantes, notamment de jeunes agro-entrepreneurs, des investisseurs, des agriculteurs et des dirigeants d’entreprises, Adnane Alaoui Soulimani, Directeur du programme IMPULSE, a déclaré : « L’Université Mohammed VI Polytechnique est fière d’avoir créé, en partenariat avec MassChallenge et le Groupe OCP, une proposition de valeur unique et exceptionnelle pour les startups travaillant sur les défis africains. Nous sommes également heureux de pouvoir donner à nos jeunes et à nos entrepreneurs les moyens d’inventer notre propre avenir, en respectant nos identités et en suivant nos propres modèles de développement.

L’équipe IMPULSE a été ravie de pouvoir présenter et discuter l’offre du programme avec des représentants de l’écosystème entrepreneurial ghanéen. Nous sommes impatients de recevoir les candidatures des startups ghanéennes ». Partageant son expérience en tant qu’entrepreneur Agritech, Kamal Yakub, fondateur de Trotro Tractor, a indiqué qu’un tel programme d’accélération contribuerait à l’essor de son entreprise et a exprimé son enthousiasme quant à l’accessibilité des agro-entrepreneurs ghanéens à ce programme soutenu par OCP Africa. Il a déclaré : « Toute nouvelle initiative visant à soutenir les petits agriculteurs doit être saluée et soutenue ».

Nana Akyaa Akosa, Directrice Générale du Salon National de l’Alimentation et de l’Agroalimentaire” au Ghana, a quant à elle, conseillé aux jeunes qui se lancent dans l’agrobusiness de se concentrer sur un créneau particulier et de le perfectionner pour pouvoir réussir. Elle a également indiqué que les femmes investies dans les projets d’Agritech tirent davantage de bénéfices de leurs projets lorsqu’elles sont soutenues par des organisations comme OCP Africa et a invité les start-ups à profiter des avantages du programme IMPULSE afin de mieux développer leurs entreprises.

Pour sa part, Paulina Ady Wiad, Directrice de Women in Agric au sein du Ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture ghanéen (MoFA), a indiqué que le Gouvernement, en partenariat avec d’autres institutions privées, a récemment mené des formations de conduite de tracteurs au profit de plusieurs femmes et que 60 d’entre elles obtiendront leur certificat la semaine prochaine. Elle a déclaré : « Le MoFA a collaboré avec OCP Africa sur un certain nombre de projets à destination des petits agriculteurs. IMPULSE est un projet innovant qui changera le paysage entrepreneurial agricole au Ghana et le ministère soutiendra une fois de plus cette brillante et innovante initiative pour assurer sa réussite au Ghana ».

Catherine Akpaloo, agricultrice et opératrice de tracteurs dans la région de Volta, a quant à elle indiqué que la technologie l’a aidé à accroître son rendement et ses revenus. « Mes parents sont agriculteurs et, lorsque j’ai pris en charge la gestion des fermes, j’ai adopté une technologie innovante qui aide à identifier les parasites et les maladies et à les réduire afin d’accroître les rendements », a-t-elle témoigné. Elle a poursuivi en indiquant qu’IMPULSE constituera une bonne plateforme permettant d’aider les petits agriculteurs du pays à surmonter les différents défis auxquels ils sont confrontés, en particulier celui lié au financement nécessaire à leur croissance.

Le PDG du Groupe marocain Attijariwafa Bank, Mohamed El Kettani, a été reçu en audience, ce mardi à Abidjan, par le président ivoirien Alassane Ouattara.

Les échanges au cours de cette entrevue ont essentiellement porté sur les activités du Groupe Attijariwafa Bank et de sa filiale, la Société Ivoirienne de Banque, en Côte d'Ivoire, indique un communiqué du cabinet présidentiel ivoirien.

A cette occasion, El Kettani a fait part de la volonté du groupe marocain de déployer des plans de développement stratégiques pour s'ouvrir sur les classes moyennes et sur les PME, poursuivre la dynamique de bancarisation, moderniser et démocratiser l’accès au financement des PME et continuer à financer les grands projets d’infrastructures.

Le PDG d'Attijariwafa Bank a également réaffirmé, selon la même source, sa foi en le potentiel de développement de la Côte d'Ivoire, saluant au passage la vision stratégique du président Ouattara.

Atlantique Assurance Vie, filiale ivoirienne de groupe marocain Banque centrale populaire (BCP), vient de lancer le produit "Epargne Santé Retraite", une offre d’épargne garantissant aux souscripteurs une Assurance santé à vie, dès la retraite. 

Ce nouveau produit, présenté récemment à Abidjan, vise à apporter une solution pratique à la problématique de la prise en charge médicale des personnes à la retraite, indique un communiqué d'Atlantique Assurance Vie. 

Proposé aux actifs des secteurs public et privé ainsi qu'aux personnes exerçant une profession libérale, le nouveau produit se propose d'offrir les mêmes performances qu'une assurance santé habituelle. 

Les bénéficiaires souscrivent suivant des "paramètres sur mesure, modifiables en fonction des besoins et de la situation" et ont la possibilité de choisir le capital de la couverture santé, la périodicité, la durée de paiement et le montant des cotisations. 

En outre, en cas de décès de l'assuré avant le terme de la période de cotisation prévue au contrat, jusqu'à 80% du cumul des primes est versé au profit des bénéficiaires désignés. 

"Au-delà du caractère innovant, cette offre constitue un puissant levier de développement et de fidélisation car elle va au-delà des attentes de la cible visée", selon le directeur général d'Atlantic Business International, holding du groupe BCP, Habib Koné.

Banque Atlantique, filiale du Groupe Banque Centrale Populaire (BCP) et Moov Niger, filiale de Maroc Telecom, viennent de lancer un nouveau service monétaire, dénommé "Flooz Wallet Bane"

Une convention a été signée à cet effet par les deux entités récemment à Niamey, indique un communiqué de Banque Atlantique. Ce nouveau service est une solution de monnaie électronique émise par Banque Atlantique afin de permettre à tout client de la banque, abonné chez l’opérateur de téléphonie "Moov" et disposant d’un compte "Flooz", d’avoir accès à un ensemble de services.

Cette nouvelle plateforme permet notamment de souscrire à des services de paiements, de procéder à des transactions financières, effectuer des transferts d’argent réciproquement du compte Flooz au compte Banque Atlantique.

"Flooz Wallet Bane" permet plusieurs autres services, notamment des transferts local ou régional, la consultation de transactions via son smartphone, le règlement de facturres d’eau et d’électricité et rechargement de compteur prépayé, le rechargement de crédit de communication et, enfin, d'effectuer des achats marchands auprès de grandes enseignes de distribution agroalimentaire, carburant et bouquet satellite.

"Avec la révolution des FinTechs et des services digitaux induits, la mise à disposition de cette solution BanktoWallet _ WallettoBank favorisera l’accès des populations aux services financiers de base", a expliqué le DG de Banque Atlantique, N’Gan Coulibali, précisant que l’initiative vise à renforcer l’inclusion financière au Niger en phase avec la mission de Banque Atlantique et en adéquation avec la stratégie établie par l’Etat.

Le service "Flooz Wallet Bane" est disponible dans toutes les agences du réseau Banque Atlantique au Niger. Pour en bénéficier, le client devra solliciter Banque Atlantique afin de relier son compte bancaire à son compte FLOOZ, précise le communiqué.

Le Tchad a accueilli les 26, 27 et 28 juin 2019, 13 délégations du monde arabe et plus de 180 entrepreneurs, chefs d’entreprises, industriels, investisseurs marocains, arabes, internationaux et de la sous-région. Plusieurs panels sectoriels et ateliers, rencontres G2G, B2B et B2G ont alimenté les échanges pendant ces trois jours de rendez-vous d’affaires à N’Djamena.

Le jeudi 20 juin, le ministre de l’Economie et de la planification du développement du Tchad, Issa Doubragne présidait une visite de travail dans le Royaume du Maroc afin de mobiliser l’expertise marocaine dans plusieurs domaines, particulièrement en matière d’énergie, d’infrastructures et de technologie afin de raffermir les relations de coopération dans le cadre du forum Invest in Tchad.

Cette première édition du forum Invest in Tchad a dépassé de loin les pronostics les plus optimistes en réussissant pour la première fois à rassembler à N’Djamena le gotha économique et financier marocain, arabe, tchadien, sous régional et international. Après trois jours d’échanges, d’exposés, de tables-rondes, d’établissements de liens et de renforcement de partenariats stratégiques, le Tchad peut légitimement estimer avoir enregistré un succès économique et diplomatique de taille.

La cérémonie d’ouverture a été caractérisée par quatre interventions. Le Président de la Chambre de commerce d’Industrie des Mines et d’Artisanat du Tchad  Amir Artine Adoudou, le Directeur Général de la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) Sidi Ould TAH et le Ministre de l'Économie et de la Planification du Développement Issa Doubragne ont tour à tour rappelé les objectifs de ce forum et souhaité qu’ilsoit un moyen d’accélérer la mise en œuvre des annonces faites lors de la Table-ronde de Paris. Ils ont rappelé la nécessité d’une meilleure coordination de ces intentions  autant que leur concrétisation rapide.

En ouvrant ce 1er Forum international d’investissement, Son Idriss Déby Itno, Président de la République du Tchad a fermement engagé le gouvernement tchadien dans une coopération économique renforcée, basée sur les Partenariats Public Privé et tournée vers tous les investisseurs du monde en général et particulièrement vers les investisseurs du monde arabe. L’objectif visé à terme est d’accompagner le Tchad vers son émergence et d’en faire un carrefour d’affaires reliant le monde arabe à l’Afrique subsaharienne. « L’Afrique ne serait pas tout à fait l’Afrique sans le Monde arabe et le Monde Arabe ne serait pas ce qu’il est sans l’Afrique » avait déclaré le Président de la République.

Dans la même veine, le Président de la République a insisté sur l’extrême nécessité de renforcer les capacités du secteur privé tchadien pour en faire le véritable partenaire du gouvernement tant dans la politique de diversification de l’économie envisagée que dans les initiatives de formulation et de création des richesses et d’emplois pour tous. Dans cette perspective, le Chef de l’État, après avoir créé par décret, le Conseil présidentiel pour le climat des affaires, qu’il va présider lui-même, a aussi pris des engagements d’ouvrir le Tchad aux ressources innovantes et structurantes tels que les finances inclusives et islamiques en vue d’augmenter ces financements et investissements pour la réalisation concrète des quatre axes du Plan National de Développement.

Le Gouvernement du Maroc notamment représenté par le secrétaire d’État chargé du Transport, Najib Boulif s’est fortement engagé pour apporter son assistance technique et financière dans le développement des secteurs ci-après :  Urbanisme, eau et assainissement ; Transport urbain ; Ferroviaire ; Énergétique ; Mines, géologie et carrières ; Technologie de l’information et de la communication.

Bank of Africa (BOA) Niger, filiale du groupe bancaire marocain BMCE-Bank, a enregistré, au cours de l’année écoulée, de bonnes performances qui lui ont permis de réaliser un résultat net de plus de 7,6 milliards de F CFA, soit plus de 11,5 millions euros.

Ce résultat est en nette progression par rapport à 2017, année au cours de laquelle la banque, cotée à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), revendiquait un résultat net de 6,9 milliards de F CFA, soit une hausse de 11% en glissement annuel.

Selon un communiqué de BOA-Niger, rendu public lundi à Niamey, la part des crédits octroyés en 2018, ainsi que les dépôts à la clientèle, sont également en hausse. Ainsi, 173 milliards de F CFA de crédits ont été octroyés en 2018, contre 170 milliards en 2017, et les dépôts se sont situés à 177 milliards de F CFA en 2018, en progression de 11,8%. "De bonnes performances enregistrées malgré un climat économique difficile auquel s'ajoute l'insécurité grandissante dans certaines localités du pays", précise la même source.

A rappeler qu’en 2017, BOA-Niger a récolté 157,531 milliards de F CFA auprès de sa clientèle, contre 145,332 milliards durant l’exercice 2016. Quant aux charges sur les opérations financières, elles se sont établies à 4,065 milliards de F CFA en 2017 contre 580,143 millions de F CFA en 2016.

Les opérations financières ayant évolué, les intérêts et charges assimilés ont fait de même. Ils sont passés, ainsi, de 6,499 milliards de F CFA en 2016 contre 6,884 milliards en 2017.

Le Groupe BOA est actuellement implanté dans 18 pays, dont huit en Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Mali, Niger, Togo et Sénégal), huit en Afrique de l’Est et dans l’Océan indien (Burundi, Djibouti, Ethiopie, Kenya, Madagascar, Ouganda, Rwanda et Tanzanie) et en République démocratique du Congo.

BOA dispose également d’une représentation en France, à travers un réseau de 16 banques commerciales, d’une société financière, d’une banque de l’habitat, de deux sociétés d’investissement, d’une banque d’affaires et de deux bureaux de représentation.

Depuis 2010, le Groupe Bank of Africa est majoritairement détenu par BMCE-Bank qui apporte un puissant soutien stratégique et opérationnel à la BOA, ainsi qu’un accès direct à des marchés internationaux grâce à sa présence en Europe, en Asie et en Amérique du Nord.

Né il y a plus de 30 ans au Mali, le Groupe BOA compte aujourd’hui plus de 6 000 collaborateurs.

Les afro-députés marocains prenants parts à la deuxième session de la cinquième législature du parlement panafricain (PAP), qui se tient actuellement à Midrand (près de Johannesburg), ont lancé, lundi, un appel au recensement et l’enregistrement des populations séquestrées à Tindouf (sud-ouest de l’Algérie).

Prenant la parole lors de la séance plénière de l’institution législative continentale sur la question des réfugiés, les afro-députés marocains ont dévoilé devant l’assistance les allégations mensongères des adversaires du Maroc au sujet d’une situation anormale exploitée pour faire durer le conflit régional crée autour de l’intégrité territoriale du Royaume.

Le recensement et l’enregistrement de ces populations s’impose pour dissiper la confusion sciemment entretenue autour de cette question, ont indiqué les afro-députés, soulignant qu’un tel recensement s’inscrit en droite ligne du droit international humanitaire exigeant le recensement et l’enregistrement des réfugiés partout dans le monde.

Le recensement permettra de distinguer les dimensions politiques et humanitaires de la situation de ces populations, ont-ils dit.

Il s’agit, en outre, d’une condition fondamentale pour garantir la protection des droits de ces populations, ont ajouté les afro-députés, rappelant les rapports internationaux faisant état du détournement de l’aide humanitaire destinée aux populations des camps.

L’appel, qui a trouvé un large écho parmi les membres du parlement panafricain, vient rappeler devant l’institution législative panafricaine la responsabilité claire de l’Algérie, pays qui se dérobe de ses responsabilités en s’entêtant à refuser le recensement des populations de Tindouf dans une grave violation aux règles juridiques internationales, notamment celles défendues par le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR).

Il convient de rappeler que le recensement et l’enregistrement des réfugiés a été exigé par le rapport des travaux d’un atelier, tenu en mars dernier au siège du PAP sur le thème «année des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées en Afrique: contribution du parlement panafricain à la recherche de solutions durables aux déplacements forcés en Afrique». 

Dans cette veine, un projet de résolution sera présenté lors de l’actuelle session de l’institution législative panafricaine appelant le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à «procéder à l’enregistrement de tous les réfugiés en Afrique, conformément à la Convention de Genève de 1951 et son protocole de 1967».

Le Maroc est représenté au sein du PAP par Noureddine Kerbal, du groupe justice et développement à la Chambre des représentants, Meryem Ouhssata, du groupe authenticité et modernité à la Chambre des représentants, Mhammed Zekrani, du groupe rassemblement constitutionnel à la Chambre des représentants, Abdellatif Abdouh, du groupe istiqlalien pour l’unité et l’égalitarisme à la Chambre des conseillers, et Yehfadeh Ben Mbarek, du groupe haraki à la Chambre des conseillers. 

Les nominés des Trophées African Banker 2019, organisés conjointement pour la treizième année consécutive par le magazine African Banker et Business in Africa Events, ont été sélectionnés parmi les candidats par un jury indépendant composé d’éminents experts, banquiers et financiers
Les nominés représentent fidèlement les petites et grandes institutions financières les plus dynamiques du continent africain. Omar Ben Yedder, éditeur et directeur général du Groupe IC Publications, s'est dit une nouvelle fois impressionné par la quantité et la qualité des dossiers présentés par les candidats cette année.
« Nous avons reçu un nombre record de candidatures et une fois de plus nous sommes frappés par le dynamisme des banques et des institutions financières qui font face à une concurrence de plus en plus forte et à une réglementation et un contrôle de plus en plus sévères. Les nouvelles technologies perturbent et révolutionnent le secteur en apportant des solutions bénéfiques pour le développement de l’économie. L'inclusion financière est au cœur de la politique des gouvernements et la Fintech va jouer un rôle primordial en favorisant les financements. Les banquiers ont dû faire preuve de plus de prudence et ont réussi à afficher une croissance solide et durable. J'ai hâte de rencontrer et de revoir les dirigeants de ces institutions financières qui sont véritablement des champions qui font honneur à l’Afrique. »
Les African Banker Awards sont organisés sous le patronage de la Banque africaine de développement et sont parrainés par le Fonds de garantie africain et la Bank of Industry. Le dîner de gala et la remise des trophées auront lieu à Malabo.

Dans la catégorie banque africaine de l’année, Attijariwafa bank a été nominée aux côtés d’AfreximBank, Ecobank (ETI), Equity Group – Kenya, Mauritius Commercial Bank - Île Maurice ainsi que la Trade Development Bank
Les autres récompenses seront celle du banquier africain de l’année, banque de détail de l’année, banque d’investissement de l’année; trophée de l’inclusion financière, trophée de l’innovation, banque socialement responsable de l’année, deal de l’année, dette – infrastructures.

D’autres Trophées seront remis dans les catégories: Banques régionale de lannée, Gouverneur de la Banque centrale de l'année, Ministre des Finances de l'année, Carrière exemplaire.

Le Procureur du Kenya a annoncé aujourd'hui le retrait des charges retenues contre OCP Kenya et ses administrateurs depuis le 22 juin 2018, dans le cadre d’une procédure visant à lever les allégations infondées dirigées à leur encontre, a fait savoir le Groupe OCP. Le Procureur du Kenya a également ordonné la libération immédiate et inconditionnelle de la cargaison des engrais mise en cause dans le cadre de cette procédure, a indiqué le Groupe dans un communiqué.

Le groupe OCP salue la décision de la justice kenyane qui a reconnu, après l’examen rigoureux des arguments et évidences présentés par OCP incluant des tests de laboratoires internationaux, "la parfaite conformité des engrais mis en cause, démontrant ainsi qu’OCP Kenya et ses administrateurs ont toujours observé consciencieusement le respect des standards de qualité de la réglementation kenyane", souligne le communiqué. 

Ces engrais adaptés aux spécificités des sols et des cultures ont été développés en partenariat avec des laboratoires et instituts de recherche locaux au profit des agriculteurs kenyans, a rappelé la même source. 

Cette décision rendant justice "traduit l’exigence et la rigueur du Groupe OCP en matière de qualité répondant aux réglementations nationales et internationales, ainsi que son engagement permanent en faveur d’une fertilisation raisonnée pour le développement d'une agriculture durable et responsable", a conclu le groupe. 

Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques (AMSSNuR) et l'Agence rwandaise de régulation des services d'utilité publique (RURA), ont signé, mercredi à Kigali, un mémorandum d’entente visant le développement de la coopération dans les domaines de la sûreté et de la sécurité radiologiques et nucléaires. 
Signé par le directeur général de l’AMSSNuR, Khammar Mrabit, et le directeur général de la RURA, Patrick Nyirishema, ce mémorandum porte sur l'échange des informations et des expériences en matière de réglementation de la sécurité nucléaire et de gestion des déchets nucléaires et radioactifs. 
Ce mémorandum de coopération, qui s'étale sur une période de 5 ans, couvre également la gestion des situations d’urgence radiologique ou nucléaire ainsi que la formation et le renforcement des capacités dans le domaine de la sécurité nucléaires et radiologiques. 

Le directeur général de l’AMSSNuR a rappelé que le Maroc a déjà réalisé "des avancées majeures" dans le domaine en se dotant d’un cadre législatif et réglementaire en collaboration avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et des partenaires américains et européens. 

Il a relevé que le Maroc s'impose aujourd'hui en tant que modèle en matière de sûreté et de sécurité radiologiques et nucléaires, ajoutant que "le Royaume est disposé à partager son expérience avec le Rwanda et les pays africains dans le cadre de la coopération Sud-Sud prônée par SM le Roi Mohammed VI, que Dieu Le Glorifie". 

De son côté, le directeur général de la RURA, a indiqué que le Rwanda ambitionne d'utiliser la technologie nucléaire principalement dans les domaines des mines, de l'agriculture et de la santé, soulignant que le Rwanda vise à tirer profit de l'expérience du Maroc dans ce domaine. 

Il a, en outre, fait savoir que le Rwanda s’apprête à mettre en place un centre de recherche nucléaire dans les cinq prochaines années doté de réacteurs nucléaires afin d'utiliser l’industrie atomique dans plusieurs secteurs stratégiques. 

L'AMSSNuR, un établissement public à caractère stratégique chargé de la réglementation et du contrôle des activités mettant en jeu des sources de rayonnements ionisants, veille au respect de la conformité de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques et des activités et des installations mettant en jeu des sources de rayonnements ionisants aux dispositions de la loi n° 142-12 et la réglementation y afférente, ainsi qu'à la protection de l’Homme, de la société et de l’environnement contre les risques liés aux utilisations de ces rayonnements.

La deuxième session de la cinquième législature du Parlement panafricain (PAP) a débuté, lundi à Midrand (près de Johannesburg), avec la participation de cinq afro-députés marocains poursuivant leur implication active pour la défense des intérêts du Maroc, tout en faisant montre de vigilance continue face aux tentatives des adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume.

Pour cette deuxième session de la cinquième législature du PAP, les enjeux sont de taille et appellent à la contribution accrue des pays africains à l’émergence d’une Afrique capable de prendre en charge les problèmes et les questions qui touchent à son avenir.

De la question des réfugiés à l’industrialisation de l’Afrique en passant par les questions de paix et de sécurité, tant de dossiers importants que les afro-députés sont appelés à examiner lors de leur conclave qui se tient au siège du PAP à Midrand.

Cette session offre l’occasion de mettre en avant encore une fois le leadership du Maroc en matière de développement, indiquent les afro-députés marocains, citant les domaines des énergies renouvelables et des investissements.

La contribution du Maroc aux efforts de développement dans le continent s’illustre par le nombre et la qualité des accords et conventions de coopération conclus par le Royaume avec de nombreux pays africains, indiquent-ils.

La dimension humaine de l’action du Maroc en Afrique est tout aussi importante, assurent-ils, citant les questions se rapportant à l’immigration, le roi Mohammed VI étant Leader de l’UA dans ce dossier.

Par ailleurs, l’actuelle session du PAP sera marquée par des débats sur le thème choisi par l’UA pour 2019, «Année des réfugiés, des rapatriés et personnes déplacées : vers des solutions durables au déplacement forcé en Afrique».

Sur ce dossier, les afro-députés marocains affichent leur détermination de ne ménager aucun effort pour que l’actuelle session soit couronnée par l’adoption d’une résolution appelant au recensement et à l’enregistrement des populations des camps de Tindouf (sud-ouest de l’Algérie), conformément au droit international humanitaire qui exige le recensement et l’enregistrement des réfugiés partout dans le monde.

Il s’agit, en effet, d’une exigence contenue dans un rapport ayant sanctionné les travaux d’un atelier, tenu en mars dernier au siège du PAP sur le thème : «Année des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées en Afrique : contribution du Parlement panafricain à la recherche de solutions durables aux déplacements forcés en Afrique». 

Dans cette veine, un projet de résolution sera présenté lors de l’actuelle session de l’institution législative panafricaine appelant le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à «procéder à l’enregistrement de tous les réfugiés en Afrique, conformément à la Convention de Genève de 1951 et son protocole de 1967».

Il s’agit, selon les afro-députés marocains, d’une question d’une grande importance qui devra dévoiler encore une fois devant les parlementaires du continent les tactiques dilatoires et les manœuvres des séparatistes du polisario et leurs mentors visant à faire durer le conflit régional créé autour de l’intégrité territoriale du Maroc.

Depuis l’adhésion du Maroc au PAP, la présence des séparatistes s’est beaucoup affaiblie, les parlementaires africains ayant eu l’occasion d’écouter et d’apprécier les positions sages et bien fondées du Maroc sur ce conflit.

Dépassés par les événements et par le cours de l’histoire, les séparatistes ne sont plus présents dans les importantes commissions du PAP à l’exception d’un poste de rapporteur dans une commission marginale. 

Le Maroc est représenté au sein du PAP par Noureddine Kerbal, du groupe PJD à la Chambre des représentants, Meryem Ouhssata, du Parti authenticité et modernité à la Chambre des représentants, Mhamed Zekrani, du Groupe du rassemblement constitutionnel à la Chambre des représentants, Abdellatif Abdouh, du groupe istiqlalien pour l’unité et l’égalitarisme à la Chambre des conseillers, et Yehfadeh Ben Mbarek, du groupe haraki à la Chambre des conseillers. (MAP) AO

Le Maroc a organisé, mardi au siège de l’ONU à New York, une conférence sur "le rôle du secteur privé pour l’émancipation et l’emploi des jeunes au Maroc et en Afrique", en marge du Forum de la jeunesse des Nations-Unies.

Cet événement a été présidé par l’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès des Nations-Unies, Omar Hilale, en présence du vice-ministre de la jeunesse et des sports du Ghana, Curtis Perry Okudzeto, de l’ambassadeur du Nigeria à l’ONU, Tijjani Muhammad-Bande, de l’ambassadeur du Sénégal à l’ONU, Cheikh Niang, ainsi que de l’Envoyée spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la jeunesse, Jayathma Wickramanayake, et de l’Envoyée spéciale de l’Union africaine pour la jeunesse, Aya Chebbi.

Cette rencontre a aussi connu la participation d’une pléiade d’ambassadeurs, de responsables onusiens, de membres des délégations prenant part au Forum de la jeunesse, ainsi de représentants du secteur privé, notamment du Groupe OCP. 

Intervenant à cette occasion, l’ambassadeur Omar Hilale a souligné que les jeunes représentent le principal atout pour le développement en Afrique, où la population de la jeunesse africaine croît rapidement et devrait doubler pour atteindre plus de 830 millions d’ici 2050.

Si elle est adéquatement mise à profit, cette croissance de la population en âge de travailler pourrait favoriser une hausse de la productivité et une croissance économique plus inclusive et plus forte à travers le continent, a relevé Hilale.

Et de noter à cet égard, qu’au Maroc, la jeunesse fait l'objet d'une attention particulière et constitue une véritable priorité pour accélérer le développement de la société dans son ensemble, ajoutant qu’à l’instar des autres pays africains, le Royaume compte une population jeune importante, et a investi de plus en plus dans les secteurs où ces jeunes peuvent contribuer à l’innovation et à la productivité en participant activement à la dynamique économique et sociale.

Hilale a, de même, noté qu’afin d'accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2030 pour le développement durable et de placer les jeunes en tant qu’acteurs clés de sa mise en œuvre, il est nécessaire d'innover par le biais d'initiatives et de projets concrets en collaboration avec le secteur privé, dont la contribution reste essentielle pour libérer les énergies, le sens de l’innovation et l’esprit d’entreprise des jeunes.

De son côté, le vice-ministre de la jeunesse et des sports du Ghana, Curtis Perry Okudzeto, a insisté sur le rôle primordial du secteur privé en Afrique pour le développement du continent et la réalisation de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Il a relevé, à cet égard, l’importance du partenariat entre les gouvernements et le secteur privé afin d’éradiquer le fléau du chômage des jeunes en Afrique.

Les représentants du Groupe OCP à cette rencontre ont souligné, de leur côté, que "le secteur privé a un rôle particulier à jouer dans notre monde globalisé", en ce sens qu’il devrait agir de manière à placer l’élément humain au cœur de ses stratégies, et devenir ainsi un véritable acteur à impact social.

Ils ont également réitéré l’engagement du Groupe OCP a assisté l’Afrique dans la promotion et la capitalisation de l’ensemble de ses atouts, y compris le plus important d’entre eux, à savoir sa jeunesse.

La participation de haut niveau à cette conférence organisée par le Maroc, témoigne, selon les intervenants, du respect et de la grande estime des pays africains et de la Communauté internationale envers la politique Africaine de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui a érigé le développement socio-économique et la stabilité politique de l’Afrique en tant que priorités pour l’action internationale et régionale du Royaume.

 

Maroc a envoyé une aide humanitaire d’urgence aux victimes du cyclone Idai, qui a frappé la République du Mozambique, les 14 et 15 mars 2019, causant d’importantes pertes humaines et matérielles, sur instruction du roi Mohammed VI a indiqué le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

L’acheminement de cette aide humanitaire de 39 tonnes, comprenant notamment des tentes, des couvertures et des denrées alimentaires de première nécessité, est assuré par les Forces Armées Royales, a précisé le MAECI dans un communiqué. 

Cette action fait suite à l’appel à l’aide internationale lancé par les autorités mozambicaines. Elle exprime la solidarité permanente du Maroc avec les populations de ce pays africain endeuillé par une catastrophe naturelle particulièrement sévère, a conclu le ministère.

Le Président de la République gabonaise, Ali Bongo Ondimba, a quitté, samedi, le Maroc au terme d'un séjour médical  aux fins de rééducation et de convalescence.

A son départ de l'aéroport de Rabat-Salé, le Président gabonais a été salué par le Chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani.

Après avoir passé en revue un détachement des Forces Armées Royales qui rendait les honneurs, le président gabonais a été salué par le Wali de la région de Rabat-Salé-Kénitra, gouverneur de la préfecture de Rabat, Mohamed Yacoubi, le président du Conseil de la région, Abdessamad Sekkal, le gouverneur de la préfecture de Salé, Omar Touimi, le Commandant délégué de la Place d'armes de Rabat-Salé et le président du conseil communal de Salé, ainsi que par d'autres personnalités civiles et militaires.

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