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13-09-2019 16:30

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Les professionnels du secteur tiennent sont en grève pour dénoncer la nouvelle décision communale qui leur interdit d’exploiter les lignes relevant du périmètre urbain.

À Fès, depuis plus de deux semaines, les chauffeurs de grands taxis squattent l’avenue Allal Benabdallah. Sur cette artère, l'une des plus grandes de la ville, juste en face de la wilaya et du Conseil régional Fès-Meknès, des centaines de taxis blancs bloquent la circulation, au grand dam des citoyens.

Les taxieurs tiennent cette grève pour dénoncer la nouvelle décision communale qui leur interdit d’exploiter les lignes relevant du périmètre urbain. Ils déplorent l’application de cette mesure seulement à Fès, contrairement à Meknès, Tanger, Marrakech ou encore Rabat.

En cas de non-respect de la loi, ils peuvent être privés de leurs voitures pour une période de trois jours et devront payer une amende.

Cette grève qui a duré plusieurs jours a paralysé le trafic des passagers dans plusieurs parties de la ville, pénalisant le quotidien des couches vulnérables qui ont l’habitude de partager les grands taxis pour faire les longs trajets.

Les chauffeurs des grands taxis sollicitent les autorités de la ville pour que leur soit accordée une plus grande liberté de circulation dans ladite ville via d’autres lignes.

Dans ce cadre, les taxis de première catégorie (grands taxis) plaident pour que soient mis à leur disposition 19 espaces de stationnement permanent dans le périmètre urbain, dont dix qui existent actuellement et qu’il leur soit permis d’exercer librement leur trafic à l’intérieur de la ville.

Cette demande a fait objet de contestations par les chauffeurs de taxi de la deuxième catégorie (petits taxis). Les conducteurs expliquent que cette grève intervient après de nombreuses discussions et réunions stériles qui se poursuivent depuis deux ans sans aboutir à des résultats positifs qui pourraient servir les intérêts du secteur et de ses professionnels.

De leur côté, les chauffeurs des petits taxis de Fès affirment que les autorités ont totalement raison d’interdire aux grands taxis d’opérer en zone urbaine. Et d’ajouter que la concurrence est si rude qu’ils sont obligés de travailler jusqu’à une heure tardive pour à peine payer les frais du véhicule et l’agrément.

Les taxieurs expliquent que le décret paru en 1963 est clair et ne nécessite aucune explication: «Les grands taxis doivent être bannis de la ville de Fès».

Dans ce cadre, les représentants des chauffeurs de petits taxis ont présenté un projet qui a fait, par la suite, l’objet d’une décision communale. Ce dernier inclut la mise en place d’espaces permanents pour les taxis, la limitation des lignes autorisées pour les grands taxis à l’intérieur de la ville (au nombre de trois) ainsi que les sanctions qui seront prises au détriment des chauffeurs qui ne respecteront pas la nouvelle organisation. 

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