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Lors de la rencontre régionale de l’Alliance des économistes istiqlaliens tenue en fin de semaine à Agadir, le parti de la balance a insisté sur l’intégration de la région du Souss au projet du transfert de l'excédent des eaux du nord du Maroc vers le sud.

Le Parti de l'Istiqlal ravive le débat autour du corridor hydrique pour le transfert de l'excédent des eaux du nord du Maroc vers le sud. C'est en substance ce qui est ressorti de la rencontre régionale de l’Alliance des économistes istiqlaliens, tenue en fin de semaine à l’Université internationale d'Agadir. «L’autoroute de l’eau qui est toujours dans la phase d'étude doit inclure le périmètre irrigué duSouss-Massa qui représente plus de 70% de la filière des fruits et légumes au Maroc», a insisté Abdessamad Kayouh, coordinateur régional du PI lors de cette rencontre placée sous le thème : quelle thérapie pour la région Souss-Massa qui a un potentiel en mal de croissance ? Et bien que la région Souss-Massa ait opté pour le dessalement de l’eau de mer à travers le lancement depuis plusieurs mois de l’opération de souscription des producteurs-exportateurs de primeurs, du point de vue du PI, ce projet à lui seul ne peut pas donner une nouvelle impulsion au secteur agricole dans la région puisqu’il concerne uniquement la sauvegarde du périmètre agricole de Chtouka-Aït Baha. Connu officiellement sous le terme de «Schéma national de transfert des eaux des bassins excédentaires vers les bassins déficitaires», le transfert de l’eau ne doit pas se limiter selon le parti de la balance aux bassins déficitaires du Bouregreg, d’Oum Rbia et du Tensift.

«Depuis des années, la nappe phréatique au niveau du Souss affiche un déficit hydrique d’où l’importance de ce projet pour la région qui a déjà développé l’activité agricole», ajoute d’emblée le 1er vice-président de la Chambre des conseillers. Du côté d’Abdellatif Maâzouz, président de l’Alliance des économistes istiqlaliens, qui a passé en revue la proposition du modèle de développement économique du PI, «la problématique au niveau de la région Souss-Massa est liée avant tout à la question économique puisqu’elle est toujours dépendante des moteurs historiques de croissance, notamment l’agriculture, le tourisme et les produits de la pêche (ATP)», rappelle-t-il.

Ajoutant que «les trois secteurs productifs génère un PIB de l’ordre de 6,4% pour une population qui représente 8% au niveau national, ce qui veut dire que la productivité des habitants est en deçà de la moyenne nationale», précise-t-il. Par ailleurs, le président de l’Alliance des économistes istiqlaliens s’est attelé sur le projet du modèle économique de développement de la balance. Ce modèle paritaire de développement humain et durable est basé essentiellement sur sept éléments principaux qui représentent des choix prioritaires pour le parti de la balance. Il s’agit de la gouvernance ; la priorité à l’emploi ; l’amélioration de la compétitivité et de l’attractivité de notre économie ; la lutte contre la pauvreté et l'amélioration des conditions de la classe moyenne ; le positionnement du Maroc par rapport aux grandes révolutions technologiques et l’amélioration des déterminants du développement humain.

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