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L’appel d’offres concernant l’étude de développement du réseau électrique très haute tension (THT) au niveau de la zone sud a été relancée. L’ouverture des plis, initialement prévue au mois de février, a été fixée à juillet 2017.

L’Office national de l’eau et de l’électricité (ONEE)-Branche électricité, a relancé, l’appel d’offres afférent à l’étude de développement du réseau électrique très haute tension (THT) au niveau de la région sud du Maroc. Le nouveau délai accordé aux soumissionnaires pour l’ouverture publique des plis a été fixé au mois de juillet prochain, alors que la date butoir lors du premier appel d’offres, déclaré probablement infructueux, a été établie au mois de février 2017. Sans apporter de modification sur le fond, le nouvel appel d’offres a pour objet d’améliorer les conditions de transport de l’énergie électrique au sud du Maroc à travers la mise en place d’un schéma optimal de développement à moyen et long termes du réseau de transport sur l’axe Agadir-Laâyoune-Boujdour-Dakhla.

Actuellement, les réseaux 400 KV et 225 KV arrivent jusqu’à la région de Laâyoune avec une ligne 225 KV, d’une longueur de 200 km, exploitée en 60 KV, qui alimente Boujdour. Quant à Dakhla, elle est desservie aujourd’hui, en énergie électrique décentralisée à partir de la centrale thermique de Dakhla et un réseau de distribution 22 KV et 220 sur 380 V.

De plus, des projets de parcs éoliens et solaires de puissance relativement importante sont également prévus selon l’ONEE entre ces trois villes, d’où la nécessité d’adapter ce réseau afin d’éviter les contraintes liées à la stabilité de la tension, de surtensions transitoires ou phénomène de résonance. Selon les études électriques préliminaires de fonctionnement, le réseau du sud est limité en termes de puissance maximale transmissible, ce qui entrave les objectifs ambitieux de développement des moyens de production à base d’énergie renouvelables dans cette zone. Par ailleurs, il y a lieu de noter que le réseau électrique dans cette région est également caractérisé par des lignes de transport THT relativement longues, avec l’absence des moyens de production conventionnels (Groupes synchrones) qui permettent d’assurer la stabilité du réseau.

Dans le détail, le consultant doit déterminer les limites du réseau de transport et les éventuels renforcements, mais aussi les dispositifs de réglages, de compensation et de stabilisation de la tension à mettre en place pour l’évacuation des moyens de production dont la mise en service est programmée à l’horizon 2020 et ceci afin de lever les contraintes de fonctionnement. De surcroît, l’étude doit également préciser la variante optimale technico-économique permettant d’augmenter la puissance transmissible du réseau du sud d’Agadir au stade cible 2040 avec un examen du stade intermédiaire 2030 et bien d’autres. 

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