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Dans le cadre de la préparation à l’exploitation du réseau de transport interurbain, Casa Transport s’apprête à confier à un bureau d’études, l’élaboration d’un nouveau contrat pour l’exploitation de ce réseau.

Le Plan des déplacements urbains (PDU) de Casablanca avance doucement. Après que l’Établissement de coopération intercommunal (ECI) ait confié à Casa Transport, en février 2017, la préparation de l’appel d’offres pour l’exploitation du réseau du bus, à partir de novembre 2019, cette SDL en est actuellement à l’étape d’élaboration du nouveau contrat d’exploitation. Il s'agit, selon Youssef Draiss, directeur général de Casa Transport, d'une étape très importante dans le PDU. «Le prestataire qui se chargera de ce contrat nous accompagnera dans l'établissement du CDC et du lancement de l'appel d'offres pour l'exploitation du réseau bus. Le contrat de M'dina Bus expirera en 2019 et la ville se prépare à assurer la relève», souligne-t-il. Ce contrat, limité à un périmètre de 18 communes, y compris 7 nouvelles communes (Ech-Challalate, Sidi Moussa Ben Ali, Oulad Azzouz, Sidi Moussa Majdoub, Al Majjatia Oulad Taleb, Sidi Hajjaj Oued Hassar et Mechouar), vise essentiellement à atteindre l’équilibre financier de tout le projet. «Et c'est donc le futur bureau d'études qui se chargera de piloter tout le processus», poursuit Draiss. Si, pour l’instant, le cadre juridique et les conditions et modalités d’exploitation du futur réseau ne sont pas encore définies, Casa Transport fixe d’ores et déjà les critères de choix de son futur partenaire. Le prestataire, qui sera désigné par voie d’appel d’offres, «s'occupera de définir le niveau d'exploitation, la qualité de service souhaitée et de valider le CDC en concertation avec le Conseil de la ville», précise le Dg.

Critères de choix et missions
D’emblée, Casa Transport met sur la table ses exigences et tout semble être dicté par le souci de réaliser l’équilibre financier escompté. Force de proposition, recherche de modèles économiques innovant et montages juridiques applicables localement, maîtrise des coûts, Analyse SWOT des modèles d’exploitation proposés, etc. La liste est longue et n’omet pas de mentionner, comme conditions, l’établissement, également, de pistes d’amélioration envisageables et de marges de manœuvre techniques et financières des différentes parties (maître d’ouvrage et exploitant). Concernant les missions, le futur partenaire devra se préparer à retrousser ses manches.

La mission d’AMO comporte plusieurs sous-projets comme l’examen de l’ensemble des options relatives à l’exploitation du nouveau réseau de bus, l’élaboration des scénarii d’exploitation et l’établissement du cahier des charges relatif à l’appel d’offres. Ce n’est pas tout. C’est au futur adjudicataire de lancer aussi l’appel d’offres pour l’exploitation du nouveau réseau de bus à partir de 2019, sélectionner les opérateurs, selon les critères définis, et élaborer le contrat d’exploitation et les modalités de suivi et de contrôle de l’exploitation du nouveau réseau de bus. Pour mémoire, le PDU avait préconisé la mise en place de deux lignes de bus BHNS (bus à haut niveau de service), dont le mode de fonctionnement s’approche des services fournis par le tramway.

Ces deux lignes devraient proposer une grande capacité d’accueil, une forte fréquence et un parcours «rationalisé» avec un itinéraire en site propre. Ceci devra rompre avec l’image de l’offre de bus actuelle de Casablanca. En effet, sur les 146 lignes prévues initialement dans le contrat établi en 2004, tout le territoire n’est desservi, actuellement, que par 63 lignes exploitées par M’dina Bus et d’autres concessionnaires. 

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