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Pour assurer les mutations de l’enseignement supérieur et préparer les nouvelles générations à celles de notre société, IGA s’est fixé un objectif pédagogique ambitieux qui consiste à offrir aux étudiants un parcours de vie et de formation personnalisé au sein duquel ils développent leurs hautes compétences dans le domaine des sciences et techniques mais également leurs qualités humaines et managériales.

Pour remplir sa fonction d’ingénieur à savoir conduire des projets intégrant l’ensemble des dimensions technologiques, organisationnelles, financières et humaines, l’IGA (Institut supérieur du génie appliqué) mise une approche pédagogique qui participe de façon très concrète à la constitution du projet personnel et professionnel de l’étudiant et lui permet d’occuper, dans l’entreprise, le poste d’ingénieur. Mêmes ambitions dans le domaine du management qui à former des managers de haut niveau capables d’assumer des fonctions de responsabilité dans l’entreprise et toute entité à caractère économique qu’elle soit nationale ou internationale. Le manager qui possède «le sens du défi, de la prise d’initiative, qui maîtrisent les techniques les plus avancées du Management, avec un haut niveau de culture générale, une maîtrise des techniques d’expression et de communication, et une grande capacité d’adaptation», il a aussi «une spécificité remarquable», celle d’une maîtrise sans pareil de l’outil informatique, c’est pourquoi tous les pôles de compétence de l’IGA se déclinent en «Système d’Information» aptes à promouvoir leurs projets et de les mener à bien. Cette orientation pédagogique s’inscrit dans une logique de répondre à la forte demande en ressources humaines en IT. Un manque aggravé par la morosité du marché du travail au Maroc où on multiplie les initiatives alors que celui est en fait une aubaine pour les écoles de formation professionnelles qui rivalisent d’offres.

«Ce constat n’est pas une grande surprise pour nous, car nous avons déjà vécu auparavant ce genre de phénomène avec la très forte demande il y a quelques années des ingénieurs informatiques. Cela fait plus de 38 ans que nous existons et une de nos grandes qualités est notre sens d’anticipation, grâce à notre comité de veille stratégique et pédagogique nous veillons sur une amélioration continue de nos programmes et formations afin qu’ils répondent au mieux et avant tout le monde aux exigences du marché du travail», déclare Mohammed Zaoudi, directeur de l’IGA. Et d’ajouter: «il y a quelques années, j’avais tiré la sonnerie d’alarme lors d’ une interview en signalant que nous nous dirigeons vers une digitalisation de la majorité des métiers, ce qui nous a permis d’adapter nos programmes de telles sortes à pouvoir présenter sur le marché des profils compétents et compétitifs prêts à assumer toute responsabilité».

Pour Mohammed Zaoudi, nous vivons déjà dans une révolution numérique car il ne s’agit plus que des outils mises en place, mais d’un environnement dans lequel nous sommes déjà plongés, qui détermine et conditionne notre monde et notre culture. D’ailleurs,  toujours selon le patron d’IGA, un environnement propice aux entreprises est un environnement favorable à ladite numérisation. Et du coup cela ne peut être considéré qu’une chance pour la société et non pas une menace. Cette numérisation permettra en effet de créer davantage d’emplois, ce qui explique d’ailleurs la pénurie actuelle des profils IT. Plusieurs avantages et intérêts peuvent être cités à savoir franchir les frontières, augmenter la compétitivité et la pérennité, un fonctionnement plus agile, une meilleur productivité, une économie de temps et d’argent mais aussi contribuer à améliorer les procédures administratives. L’exemple de l’Estonie qui fait partie des sociétés numériques les plus avancées au monde est pertinent. La signature numérique lui a permis à elle seule d’économiser 2% de son PIB chaque année.

Pour accompagner ce changement, «il faut savoir tout d’abord qu’une telle transformation ne se fait pas d’un tour de main ou en utilisant une recette magique, mais qui passe au préalable par la prise de conscience de ce qu’implique pour un établissement donné la mutation vers le numérique», avertit Mohammed Zaoudi. Il s’agit d’un processus long et qui malheureusement doit faire face à la résistance au changement de certaines parties prenantes, estime-t-il, soulignant qu’il faudra de préférence procéder par étape en précisant bien le périmètre de chacune d’elle et les objectifs à atteindre.

«Cela passe par une prise de conscience, une adoption d’une approche centré sur l’utilisateur, une bonne conduite de changement mais surtout l’implication et la participation de chaque collaborateur et la remise en cause des habitudes de fonctionnement. Ce qui est sure est qu’une transformation numérique réussit permettra d’assurer la continuité de son business tout en étant plus agile que le reste de la concurrence», a-t-il conclu.

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