La Belgique obtient gain de cause sur la Fédération internationale de gymnastique (FIG). La fédération royale belge vient en effet de se voir accorder par le Tribunal arbitral du sport (TAS), l'organisation des Mondiaux-2023 de gymnastique, au nez du Japon qui était également en lice, voire même favori par le président de la FIG.

La décision n'a pas encore été officiellement annoncée par le TAS, mais elle est relayée depuis quelques jours par la presse belge citant une annonce faite par la FIG à l'issue de son assemblée générale tenue récemment à Saint-Pétersbourg (Russie). l'information a néanmoins été confirmée par l'AFP ce matin. 

Dans les faits, la FIG présidée par le Japonais Morinari Watanabe espérait attribuer les Mondiaux-2023 au Japon. Watanabe, par ailleurs membre du CIO, défendait la candidature de son pays alors même qu'elle était arrivée au-delà du délai du 15 décembre dernier fixé par la FIG, rapporte l'AFP. 

La Fédération royale belge, également candidate, informée de cette violation des règlements, avait alors saisi le TAS.

Fin avril, le tribunal suprême en matière de sport qui siège à Lausanne, a ordonné à la FIG "d'invalider la candidature du Japon pour les Mondiaux 2023 car cette candidature était arrivée hors délai", selon les mêmes sources. 

Notons que les Mondiaux 2023 revêtent une grande importance car ils interviennent un an avant les Jeux olympiques de Paris-2024. Les derniers tickets pour l'épreuve par équipes des JO parisiens seront distribués à Anvers, la ville qui abritera les compétitions. A noter que la candidature anversoise a été soutenue à hauteur de 800.000 euros par les autorités flamandes et de 400.000 euros par la ville d'Anvers.

 

Près de 500 athlètes issus de 80 pays y sont attendus.

Le Flash Sport

0
Partages
0
Partages