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Maux de tête et vomissements, inquiétudes sur l'eau potable, récoltes interdites dans une centaine de communes: quatre jours après l'incendie d'une usine chimique à Rouen, dans le nord-ouest de la France, les autorités peinaient lundi à rassurer la population.

"Trop incommodés et trop inquiets des odeurs persistantes et des vomissements", des enseignants ont fait usage de leur "droit de retrait", une procédure du code du travail qui permet de quitter son poste de travail en cas de danger, dans trois collèges de Rouen.

Les cours avaient repris lundi dans les 237 établissements scolaires de la zone touchée par les fumées, fermés après la catastrophe survenue jeudi.

L'incendie spectaculaire de l'usine Lubrizol n'a pas fait de victimes, mais il a produit un panache de fumée noire de 22 km de long, et des traces de suie ont été retrouvées dans 40 établissements scolaires, qui ont été nettoyés pendant le week-end.

Au collège Georges Braque de Rouen, les cours sont suspendus jusqu'à nouvel ordre et les élèves ont été renvoyés chez eux. Vingt-six professeurs ont fait état dans une lettre d'"un danger grave et imminent pour eux et les élèves".

"Quand nous sommes arrivés, il y avait une très forte odeur persistante, désastreuse sur les hauts de Rouen mais surtout, à l'intérieur de l'établissement, certains d'entre nous ont eu des symptômes: nausées, céphalées, vertiges", a déclaré une professeure d'histoire-géographie sur France Bleu Normandie-Seine maritime.

Le conservatoire de musique de Rouen a annoncé aussi avoir décidé de fermer en raison de nausées et vomissements.



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