Imprimer
Affichages : 672

L’ex-patron chinois d’Interpol, Meng Hongwei, a été inculpé d’abus de pouvoir et de corruption passive par les procureurs chinois ce vendredi.

Accusé d'avoir abusé de son pouvoir alors qu'il était auparavant vice-ministre de la Sécurité publique et chef des garde-côtes chinois, ce dernier avait défrayé la chronique en se volatilisant le 29 septembre dernier alors qu’il était à la tête de l'Organisation internationale de police criminelle basée à Lyon.

"Meng Hongwei a profité de ses pouvoirs et de ses fonctions (...) pour favoriser les intérêts d'autres personnes et accepter illégalement des biens d'autrui, pour des montants très importants", a indiqué dans un communiqué le parquet populaire suprême chinois.

"Conformément à la loi, il doit être tenu pénalement responsable du crime d'avoir accepté des pots-de-vin", poursuit le communiqué.

Meng Hongwei n’est pas le premier haut dirigeant communiste à être accusé de malversations : Depuis l’arrivée au pouvoir du président Xi Jinping en 2013, la Chine poursuit une répression généralisée de la corruption.

L’épouse de l’accusé, quant à elle, rejette l’accusation et soutient que son arrestation est dictée par des raisons politiques.