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Le gouvernement malien a annoncé dimanche avoir mis fin aux activités d'une milice de chasseurs dogons et limogé les chefs de l'armée au lendemain du massacre de quelque 130 Peuls dans le centre du pays.

Cette tuerie, la plus sanglante depuis la fin des principaux combats de l'opération lancée en 2013, à l'initiative de la France, pour chasser les groupes jihadistes ayant pris le contrôle du nord du pays, s'est produite en pleine visite du Conseil de sécurité de l'ONU au Mali et au Burkina Faso voisin.

Depuis l'apparition il y a quatre ans dans le centre du Mali du groupe jihadiste du prédicateur Amadou Koufa, recrutant prioritairement parmi les Peuls, traditionnellement éleveurs, les affrontements se multiplient entre cette communauté et les ethnies bambara et dogon, pratiquant essentiellement l'agriculture, qui ont créé leurs propres "groupes d'autodéfense".

Une délégation de plusieurs ministres, dont ceux de la Justice et de la Santé, et des responsables militaires, est arrivée en fin de matinée à Ogossagou-Peul, théâtre du massacre, dans la zone de Bankass, près de la frontière avec le Burkina Faso, selon un élu local.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'était déclaré dimanche "choqué et outré" par ce massacre évoquant un bilan d'au moins 134 civils tués.

Ce bilan de 134 morts, dans l'attaque survenue samedi à l'aube et imputée à des chasseurs dogons présumés, a également été avancé par l'association de défense des droits des populations pastorales Kisal et un élu local.

Des enfants "sont parmi les victimes", a affirmé dimanche le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) selon lequel "les enfants maliens paient le prix fort pour l'intensification de la violence dans le centre" du pays.

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