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Les six militaires ayant tenté de perpétrer un coup d’Etat lundi au Gabon, risquent la réclusion criminelle à perpétuité, a déclaré le procureur de la République, Olivier N’zahou sans indiquer les chefs d’inculpation reprochés aux mutins. Dans une déclaration mercredi soir, Olivier N’zahou, cité par la presse locale, a laissé entendre que cette peine "pourrait bien s’appliquer au vu de la gravité des faits des auteurs de la tentative de coup d’Etat et des dispositions des articles 68, 332 et 335 du code pénal prévues en la matière".

Le procureur de la République a précisé que les putschistes étaient au nombre "de six (6)", tandis que le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement Guy Bertrand Mapangou, faisaient état lundi, de "dix (10) mutins". Cependant, des médias locaux avaient fait état pour leur part, d'un commando de cinq militaires dont "quatre ont été arrêtés, un est en fuite". 

Le nombre de morts au cours de l’intervention des forces de défense reste à deux (un mutin et un gendarme). Quatre soldats dont le chef des mutins, le lieutenant Kelly Ondo Obiang, sont actuellement en garde à vue dans les locaux de la Contre ingérence (service de renseignements militaires), selon des sources locales.

Dans la matinée de lundi, des militaires gabonais ont appelé dans un message lu à la radio d'Etat dont ils ont pris le contrôle, à la prochaine mise en place d'un "Conseil national de restauration", au moment où le président Ali Bongo Ondimba se trouvait toujours en convalescence au Maroc. Un commando de la Garde républicaine (GR, corps militaire au service de la présidence de la République) a fait irruption à 4h (3h GMT) du matin au sein de la radio et exigé aux journalistes de leur ouvrir l’antenne pour diffuser leur message.

"Le calme est revenu, la situation est sous contrôle", a indiqué par la suite le porte-parole du gouvernement, Guy-Bertrand Mapangou, précisant que sur un commando de cinq militaires qui avaient pris le contrôle de la radio-télévision nationale et appelé à une "restauration nationale", "quatre ont été arrêtés, un est en fuite". Il s'agit d'un groupe de "plaisantins et la hiérarchie militaire ne les reconnaît pas", selon la même source.

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