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Le journaliste d’Ennahar TV, Smaïl Djerbal, a été libéré sur ordre du procureur de la république, deux heures après son interpellation par «les services du renseignement».

La chaîne de télévisions algérienne «Ennahar TV» a annoncé que le rédacteur en chef de son site francophone «Alg24», Smail Djerbal, a été enlevé, mardi 9 octobre, par des agents de renseignements devant le siège même du média. 

Dans un communiqué lu à l'antenne, la chaîne précise que Djerbal a été enlevé par des agents des services de renseignements sans mandat d'arrêt d’un juge. «La raison de cet enlèvement est un article dans lequel le journaliste s’interrogeait sur l’absence de médiation de la Direction des affaires de sécurité (DAS) (…) dans le blocage de l’Assemblée populaire nationale», souligne-t-on de même source. 

Le groupe de presse a même publié les images de l'arrestation et montré des individus présentés comme ceux de la DAS en train d'arrêter Smaïl Djerbal. «Cet acte est un précédent gravissime. Il nous renvoie aux années sombres des kidnappings et survient à un moment où le pays est paralysé par une crise multidimensionnelle», déplore-t-on. 
Citant «Ennahar TV», des journalistes algériens indiquent que Smaïl Djerbal a été relâché sur ordre du procureur de la république, deux heures après son arrestation par «les services du renseignement». Ils expliquent que le parquet s’est saisi de l’affaire après la transmission des images de l’interpellation qui s’est déroulée devant les locaux de la chaîne de télévision à Alger. 

La Ligue algérienne de défense des droits de l'Homme (LADDH) avait, à plusieurs reprises, dénoncé les atteintes à la liberté d’expression et d’association en Algérie, ainsi que la gestion sécuritaire et répressive des mouvements de contestation pacifique.
«La censure et les pressions sont des pratiques rétrogrades auxquelles recourt systématiquement le pouvoir algérien pour museler la liberté d’expression dans le pays», souligne-t-on.
 
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