A lire aussi

24-05-2019 11:26

Essaouira. La communauté juive marocaine célèbre la Hiloula

Des membres de la communauté juive marocaine, établis dans le Royaume ou en provenance des quatre…
Rejoignez nous sur :
Monde

L’application de rencontres amoureuses née en 2012 a été rachetée par Match.com. Sauf que les cofondateurs Sean Rad, Jonathan Badeen et Justin Mateen ont déposé plainte hier contre les actuels propriétaires de l’application, rapporte l’AFP. Des managers et eux-mêmes n’ont pas hésité à porter l’affaire en justice devant le Tribunal de New York car, d’après les trois créateurs de Tinder, on chercherait à leur soutirer de l’argent. Une combine qu’ils dénoncent fermement et dont ils réclament «au moins» 2 milliards de dollars en dommages et intérêts.

Pour mettre des mots sur les maux, il faut revenir en arrière, plus précisément en 2013, un an après que l’application a vu le jour. Peu après le rachat de Tinder par Match.com, ce dernier est absorbé à 80% par InterActive Corp (IAC) en 2015. En 2016, IAC, en accord avec sa filiale, désignent Greg Blatt PDG par intérim.

Aujourd’hui, les trois cofondateurs de Tinder et des employés historiques dénoncent un complot. IAC et Match auraient «soutiré des milliards de dollars aux plaignants en violant leurs droits contractuels», d’après les documents judiciaires, explique l’AFP. Car pour les plaignants, les deux firmes auraient «volontairement» sous-évalué l’application. Ceci, dans le but de diminuer la valeur des stock-options que les fondateurs et certains employés possédaient.

C’est dans ce sens que les nouveaux acquéreurs auraient inventé des «projections financières fausses, gonflé les coûts et créé un univers dans lequel Tinder stagne». Les accusateurs persistent et signent: «Le chiffre d’affaires de Tinder devrait être de 800 millions de dollars en 2018 contre 350 millions il y a cinq ans». Par ailleurs, ils dénoncent également une dissimulation des retombées financières des nouveaux produits.

De plus, pour ne rien arranger entre les parties, une deuxième accusation s’ajoute à cela, celle de harcèlement sexuel. Pendant une soirée de fin d’année de l’entreprise, en 2016, le PDG par intérim Greg Blatt aurait eu des gestes déplacés envers Rosette Pambakian, directrice de la communication et du marketing. Elle est aujourd’hui partie prenante de la plainte.

Dernière Minute

Nos derniers Tweets...

Suivez-nous sur Facebook

Vidéos des ÉCO

Vidéos des ÉCO

0
Partages
0
Partages