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La guerre entre gouvernement et rebelles au Yémen dure et plonge le pays dans un état de désastre et de catastrophe humanitaires. Le choléra exacerbe cette situation et porte la mal des Yéménites à son paroxysme.
 
Selon un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Yémen pourrait subir une nouvelle épidémie de choléra, avec un taux de mortalité plus élevé à cause de la malnutrition largement répandue dans le pays. 

Cette situation a poussé l'OMS à tirer la sonnette d’alarme, appelant les différentes parties prenantes à engager une trêve afin de vacciner la population civile contre cette épidémie. «Nous appelons toutes les parties engagées dans le conflit (...) à cesser les hostilités pendant trois jours et à baisser les armes pour nous permettre de vacciner la population civile contre le choléra», a déclaré Peter Salama, directeur du Programme de gestion des situations d'urgence de l'OMS.

Les chiffres annoncés par l’organisation sont encore plus alarmants: en décembre dernier déjà, la barre du million de cas de choléra avait été franchie au Yémen, dont un tiers d'enfants, depuis le début de l'épidémie en avril 2017.

Pour information, le choléra est une infection diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés par le bacille vibrio cholerae. Le choléra reste à l’échelle mondiale une menace pour la santé publique et un indicateur de l’absence d’équité et de l’insuffisance de développement social. Selon les estimations de l’OMS, il y a chaque année 1,3 à 4 millions de cas de choléra, et 21.000 à 143.000 décès dus à la maladie sont annuellement recensés dans le monde.

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