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Plus de 46 millions d'Italiens sont appelés à élire ce dimanche leurs députés et sénateurs, dans des élections à l'issue particulièrement incertaine. La coalition de droite/extrême droite, dirigé par l'ancien président du conseil Silvio Berlusconi, reste en tête, mais aucune majorité ne semble se dessiner et des millions d'électeurs sont encore indécis.

Selon les derniers sondages, la coalition est créditée de 37% des intentions de vote, dont 17% pour Forza Italia et 13% pour la Ligue du nord de Matteo Salvini (extrême droite). Le Mouvement 5 Etoiles (M5S, populiste) demeure le premier parti italien dans les intentions de vote, avec un score autour de 28%. Toutefois, le nouveau système électoral, qui combine représentation proportionnelle et scrutin majoritaire à un tour, rend très difficile le fait qu'il puisse gouverner seul.

L'alliance entre M. Berlusconi et M. Salvini, 44 ans, «est une première dans l'Union européenne», a dénoncé vendredi soir le chef du Parti démocrate (PD, centre-gauche), Matteo Renzi. «Je le dis aux électeurs de la gauche radicale et aussi aux modérés : seul le vote en faveur du PD garantit de ne pas laisser ce pays aux mains de Matteo Salvini», a-t-il averti. Le Parti démocrate (PD, au pouvoir) n'a pas perdu espoir de rester aux affaires, par le biais d'une large coalition avec la droite modérée, voire d’un cabinet d’union nationale en cas d'absence d'une majorité claire dimanche soir.

Lors de la campagne électorale, les partis en présence ont multiplié les promesses : baisses massives des impôts, expulsions de centaines de milliers d'immigrés clandestins, revenu garanti pour les plus pauvres et avancement de l'âge de départ en retraite. Berlusconi a ainsi promis de créer 500.000 emplois dans le Sud, avec l'appui d'Antonio Tajani, actuel président du parlement européen, qu'il a choisi pour diriger le gouvernement en cas de victoire.

Si aucun parti n'obtient la majorité, le président Sergio Mattarella pourrait décider d'installer un gouvernement technocratique, essayer de former une coalition entre la droite et le centre-gauche ou organiser de nouvelles élections. Les candidats de droite et de centre-gauche ont exclu la possibilité d'une grande coalition, comme en Allemagne, à cause des dissensions sur la politique migratoire ou la fiscalité.

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