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Maroc

Une partie de chasse organisée par des touristes du Golfe arabo-persique s'achève par un carnage de près de 1 500 tourterelles dans la région de Marrakech. Les vidéos et photos de ce massacre ont fait le tour de la toile, suscitant ainsi l’indignation des internautes et de plusieurs associations de protection des animaux et de l’environnement. 

Légal ou illégal ? telle est la question que se posent les Marocains sur les réseaux sociaux, appuyant l’action de l'Association nationale de chasse et de développement durable qui a appelé à l’ouverture d’une enquête pour élucider les circonstances de cette sortie organisée par une agence spécialisée dans l'organisation de voyages pour la chasse à Marrakech. Au Maroc, un chasseur est autorisé à chasser 50 tourterelles par jour. Un nombre jugé trop élevé par les associatifs, surtout qu’il s’agit d’une espèce visiblement en régression dans le royaume. 

Selon le portail Kech24, 11 touristes ont été présents sur les vidéos. Si l’on considère qu’ils ont tous leur autorisation pour chasser, seulement 550 oiseaux devaient être battus ce jour là. Un chiffre que les touristes se sont permis de tripler en enfreignant la loi, avant de quitter la ville ocre en direction de Casablanca. Transportés dans une 4x4, les oiseaux et les touristes ont quitté le territoire depuis l’aéroport Mohammed V en toute discrétion.  

Plusieurs actions seront entreprises par l'Association nationale de chasse et de développement durable, dans le but d’identifier et de sanctionner tous les intervenants de ce carnages par l'Administration des Eaux et Forêts. La loi marocaine prévoit “la saisie des pièces de gibier, abattues en excédent du nombre fixé par les agents de la protection de la faune, en plus d’une amende de 4 000 à 40 000 dirhams et une peine d'emprisonnement de deux à six mois” pour les chasseurs qui ne respectent pas les quotas fixés. Les internautes dénoncent ainsi un manque de contrôle et appellent les responsables à plus de discernement pour préserver la richesse écologique et la biodiversité au royaume. 

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