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L’appel à la grève lancé par quelques syndicats a connu, mercredi, une mobilisation massive, notamment dans l’enseignement, pierre d’achoppement du dialogue social... 

L’appel du syndicat de l’Organisation démocratique du travail (ODT), affilié au Parti Authenticité et Modernité (PAM) pour une grève le 20 février, n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. En effet, la majorité des administrations, hors les permanences des services communaux et sanitaires, ont vu une mobilisation massive des fonctionnaires. «Au niveau de l’enseignement, nous sommes à un taux de mobilisation avoisinant les 80%», affirme fièrement une source au sein de la centrale syndicale. «Nous assistons à une dérèglementation et à un démantèlement continu de l’école publique par le biais d’une loi-cadre visant la remise en question de la gratuité de l’éducation et de l’enseignement, l’embauche de futurs enseignants sur la base d’un contrat CDD qui favorisera la précarité dans le secteur public, le tout en échange de la promotion du secteur privé», indique de son côté un enseignant-gréviste. De son côté la Fédération démocratique du travail (FDT) déplore par ailleurs qu'il n'y a pas eu «de négociations ou de dialogue social sérieux» depuis 2011, pointant du doigt la «suspension et la non-application» de certains articles de l'accord conclu cette année-là entre les syndicats et le gouvernement de l'époque. La FDT déplore par ailleurs qu'il n'y a pas eu «de négociations ou de dialogue social sérieux» depuis 2011, pointant du doigt la «suspension et la non-application» de certains articles de l'accord conclu cette année-là entre les syndicats et le gouvernement de l'époque.

Justice fiscale
Une fois n’est pas coutume, les mouvements ouvriers ne prêchent pas que pour leur paroisse. Car en plus de demander, traditionnellement, une augmentation des salaires, la création de minimas sociaux, une défiscalisation de pensions de retraite, ils plaident ainsi pour «une justice fiscale comme outil de la solidarité nationale renforcement des moyens de lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, de privilégier l’impôt direct sur l’impôt indirect». Ils revendiquent également la «progressivité et un nouveau barème de l’impôt sur le revenu, et une justice et des allègements fiscaux pour les PME et TPE et les professions libérales et indépendante et l’intégration du secteur l’informel» . 

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