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Lors de la séance du 7 novembre,  le juge a terminé les séances d’audience des 27 accusés du procès de Madinat Badis d’Al Hoceïma.  Les accusés ont insisté sur l’obligation de faire intervenir les responsables du Laboratoire public d’essais et d’études (LPEE) et de l’ONEE qui ont également un lien direct avec cette affaire. Les séances de délibérations et d’annonce du jugement sont programmées le 4 décembre. 

Le fameux procès de Madinat Badis d'Al Hoceïma touche à sa fin. C’est ce qui a été annoncé par le juge principal lors de la dernière séance du procès qui s’est déroulée mercredi 7 novembre à la Cour d’appel de Fès, laquelle a été marquée par la clôture des séances d’audiences des 27 accusés. La plupart de ces derniers ont insisté sur l’obligation de faire intervenir les responsables du Laboratoire public d'essais et d'études (LPEE) et de l’ONEE dans la mesure où ils ont un lien direct avec cette affaire.
 
Lors de cette séance, le juge a entendu les déclarations des responsables du bureau d’études Amicatra, chargé des analyses du béton armé. Sur ce point, il est à noter que les analyses du Laboratoire public d'essais et d'études (LPEE) ont montré des défaillances dans les analyses du bureau d’études. «Conformément aux clauses de notre contrat avec la CGI, nos experts font des visites aux chantiers, selon un calendrier bien précis pour faire des analyses du béton. Par contre, on ne peut pas faire le suivi pour s’assurer que c’est le même béton qui sera utilisé dans la construction», explique le directeur du bureau d’études Amicatra. Et d’ajouter : «en cas d’anomalie dans les travaux, c’est la société chargée des travaux qui est responsable». Même son de cloche chez le bureau de contrôle.
 
Les directeurs des deux bureaux ont précisé au juge qu’ils n’ont jamais assisté aux réunions de la CGI ou même visité le chantier. Les dirigeants des sociétés responsables de la toiture, des cuisines, de l’électricité et de la peinture ont expliqué au juge qu’ils ont respecté à la lettre les clauses du cahier des charges et que les modifications apportées au projet sont faites soit à la demande du maître d’ouvrage ou de l’ONEE en ce qui concerne l’électricité. De leur côté, les avocats ont essayé de contester le rapport établi par l’IGF dans cette affaire. D’après eux, «ce dernier n’a pas un caractère légal puisqu’elle n’est pas autorisée par la loi à contrôler la CDG et ses filiales». En effet, l'article 23 de la loi n° 69-00 relative au contrôle financier de I'État sur les entreprises publiques et autres organismes, exclut la CDG et Bank Al-Maghrib du contrôle de l’IGF qui se fait normalement sur les établissements publics, les sociétés d'État, les filiales publiques et les entreprises concessionnaires.   

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