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Maroc

Pour les autorités nigérianes, l’adhésion du Maroc à la CEDEAO ne poserait plus problème du moment que l’Afrique s’apprête à entrer dans une Zone de libre-échange continentale (ZLEC).

La candidature du Maroc à la CEDEAO s’est longuement invitée dans les débats en marge de l’Assemblée générale 2018 de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank). Ces travaux, qui se sont ouverts mercredi 11 juillet à Abuja, la capitale fédérale du Nigéria, ont été marqués par de nombreuses interrogations soulevées par l’assistance sur l’adhésion éventuelle du royaume à la Communauté économique ouest-africaine.

Les autorités nigérianes ont été les premières à être interpellées sur la question. « Du moment que l’on parle de ZLEC, je ne vois aucun mal à parler d’adhésion du Maroc à la CEDEAO », a ainsi répondu une représentante du Département nigérian en charge des négociations commerciales. Alors que la première puissance démographique continentale et non moins poids lourd de la CEDEAO est vue comme le principal obstacle à l’entrée du Maroc, cette position parait plutôt comme un changement d’approche de la part d’Abuja.

En tout cas, les autorités nigérianes ne semblent pas être les seules à adoucir leurs positions vis-à-vis de la candidature marocaine. Ce jeudi 12 juillet, lors d’un autre panel, l’adhésion du Maroc à la CEDEAO était vue, par certains intervenants universitaires, comme compatible à la nouvelle orientation d’intégration économique africaine du continent. Pour l’heure, il faudra attendre le prochain sommet des dirigeants de la CEDEAO pour y voir plus clair.

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