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L’eau produite au niveau de ce barrage est conforme aux exigences de la norme marocaine en vigueur, selon l'ONEE. Les travaux d'extension des stations d'épuration des deux prisons d’Al Arjat s’accélèrent. 

«Accélérer les travaux d'extension des stations d'épuration des deux prisons d’Al Arjat pour mettre un terme au problème de déversement d'excédent d’eaux usées dans le barrage Sidi Mohamed Benabdellah». C’est ce qui a été décidé lors d'une réunion tenue lundi dernier au siège du Secrétariat d'État chargé de l'eau. Ainsi, la station du centre pénitentiaire El Arjat 1 devrait être opérationnelle dans un mois, et celle de la prison El Arjat 2 exploitable dans trois. Selon le Secrétariat d’État chargé de l’eau, ces deux stations ne sont plus à même «de traiter l’excédent des eaux usées, estimé à 0,2 million de m3 annuellement, alors que la capacité de retenue du barrage Sidi Mohamed Benabdellah atteint les 706 millions de m3». En d’autres termes, selon les responsables du département de l’Eau, cette pollution reste minime. Cela dit, durant la réunion, il a également été décidé de construire un bassin artificiel pour le rejet de ces eaux usées provenant des deux établissements pénitentiaires. Il est aussi question de procéder à la purification et au traitement de l'espace naturel dans lequel sont stockées les eaux usées. Ces mesures font suite à des informations faisant état de la pollution du bassin du barrage précité, causée entre autres par les rejets des eaux usées des prisons d’Al Arjat.

Sur ce point, il faut rappeler que ce barrage alimente en eau les villes de Rabat, Salé, Mohammedia et certains quartiers de Casablanca. En réaction à ces informations, l'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE) affirme «veiller au traitement et au contrôle de la qualité des eaux du barrage Sidi Mohamed Benabdellah sur le Bouregreg, conformément aux normes en vigueur, avant leur distribution aux citoyens». De son côté,  Lydec, qui est en charge de la distribution de l’eau dans le grand Casablanca, a réagi à ces informations et indiqué que ces dernières «sont erronées et infondées». L’entreprise précise aussi «avoir contacté l’ONEE, qui lui a, à son tour, affirmé que les résultats des enquêtes révèlent l’absence de pollution au niveau des eaux brutes de la retenue du barrage en question». L’office a ainsi déclaré «qu’aucune dégradation particulière n’a été observée au niveau des eaux brutes de la retenue et la production d’eau potable».  Lydec a également renforcé le contrôle de la qualité de l’eau en provenance dudit barrage. Selon le délégataire, «l’eau produite à ce niveau, qui alimente la ville de Mohammedia ainsi qu’une partie de Casablanca, est conforme aux exigences de la norme marocaine en vigueur». 167 points de prélèvement sont utilisés pour contrôler la qualité de l’eau distribuée à Casablanca et Mohammédia.  

GCAM Monde rural

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