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Maroc Export a organisé, aujourd’hui 25 mai, une conférence sur «Les marques régionales». Cette conférence à laquelle étaient conviés les présidents des régions et quelques intervenants de la gestion régionale pour envoyer «un cri de cœur» sur les régions.


Pour Zahra Maafiri, la directrice générale de Maroc Export, derrière cette initiative, ce rassemblement des acteurs de la région, se cache la volonté d’élaborer une marque pour chaque région pour booster et servir la marque du Maroc le «Made In Morocco».


Maafiri qui a souligné que le déséquilibre demeure d’actualité en ce qui concerne l’offre exportable des régions. Et de souligner que 6 régions marocaines produisent environ 90% de l’offre exportable du Maroc.


Pour Ilyas Elomari, le président de la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, sans justice régionale et territoriale, la région ne peut pas décoller. «Aujourd’hui, quand on fait venir des investisseurs dans la région on leur fait visiter les quatre coins de la région, par la force des choses, ils choisissent de s’installer dans la province où il existe des infrastructures et un bon climat pour leurs affaires».


En liaison avec les propos d’Ilyas Elomari, Moncef Belkhayat, le vice-président de la Région Casablanca-Settat, souligne que la région n’est pas dans une situation confortable par rapport aux autres régions. Cette région de la capitale économique du pays a le devoir d’absorber les jeunes diplômés et de leurs garantir de l’emploi et ce n’est pas toujours aisé avec une croissance économique qui ne dépasse pas les 3%.


Belkhayat a tiré, également, la sonnette d'alarme sur la démission du secteur privé de l’investissement au Maroc. «Désormais, on est face à une réalité, l’État demeure le premier investisseur en l’absence presque total du secteur privé». Pour remédier a ce constat, Belkhayat suggère de décentraliser, concrètement, les budgets. «Il faut donner aux régions un pouvoir financier pour aider les responsables politiques des régions à exercer», lance Moncef Belkhayat qui n’y est pas allé par quatre chemins pour dire que le responsable de région est aujourd’hui entre deux feux, l’administration centrale et le citoyen.


Au final, il faut dire que parmi les 6.000 entreprises marocaines exportatrices, seules 400 entreprises marocaines sont dans la capacité d’exporter d’une manière permanente. Un chiffre révélateur qu’il faut peut-être revoir avec les régions.

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