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Maroc

Dans un communiqué destiné à éclairer l’opinion publique nationale et internationale au sujet du débat suscité par le contenu du manuel d’enseignement de l’Éducation islamique relatif à la philosophie, le chef du gouvernement désigné : Abdelilah Benkirane, a souligné que la révision des manuels scolaires a concerné environ 29 manuels, tandis que le débat a porté sur un seul uniquement, à cause d’une phrase faisant référence à la philosophie, sachant que ce passage a été introduit en vue de démontrer la pensée extrémiste de son auteur en vue de la débattre.
Le Maroc est réputé être l’un des rares pays à enseigner la philosophie pendant les trois ans de l’enseignement secondaire, a affirmé le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane.


«Le but n’a absolument pas été de nuire à la pensée philosophique», a affirmé le chef du gouvernement. Les nouveaux manuels de l’Éducation islamique sont le fruit d’un travail commun d’une équipe de pédagogues et de membres du Conseil supérieur des Oulémas, ajoute le communiqué.
La même source souligne que les manuels ont été élaborés sur la base des hautes instructions données par le roi Mohammed VI aux ministres de l’Éducation nationale, et des Habous et des affaires islamiques, lors du Conseil des ministres tenu à Laâyoune en février 2016, sur «la nécessité de la révision des programmes et manuels d'enseignement en matière d'éducation religieuse, aussi bien dans l'école publique que dans l'enseignement privé ou les établissements de l'enseignement originel et ceci dans le sens d'accorder une grande importance à l'éducation et aux valeurs nobles de l'islam, dans le cadre du rite sunnite malékite, qui prônent le juste milieu, la modération, la tolérance et la cohabitation avec les différentes cultures et civilisations humaines».

Et de poursuivre que «la réforme de l’enseignement est supervisée par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, selon une approche nationale consensuelle irréversible, à laquelle adhèrent l’ensemble des instances et institutions concernées (enseignants, instituteurs, élèves, parents et tuteurs d’élèves, syndicats, etc), fondée sur la modification des curricula et cursus d’enseignement, l'objectif étant d’améliorer et de perfectionner le système éducatif national».

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