A lire aussi

11-11-2019 12:42

L'ex-numéro 2 de la FIFA contre-attaque devant la justice européenne

Après avoir été suspendu dix ans, sous le coup de plusieurs procédures pénales en Suisse, l’ancien…
Rejoignez nous sur :
Les Cahiers des ÉCO / Automobile

Ticket d’entrée à la gamme haute sur pattes de Lexus, l’UX est désormais disponible auprès de l’importateur marocain du groupe Toyota. Il aura la lourde tâche de capter une clientèle majoritairement séduite par les labels allemands dont l’image et la notoriété sont bien plus ancrées que ceux de Lexus au Maroc.

Introduite au Maroc en 2018, la gamme Lexus élargit son offre vers le bas avec le lancement de son plus petit SUV, l’UX 250h. Un modèle, certes, compact mais qui, prestige de son blason oblige, n’a rien à envier à des SUV du segment supérieur… si ce n’est leur taille. La sienne s’étend sur tout juste 4,49 mètres de long, le plaçant comme un rival direct des Audi Q3 (4,48 m), BMW X1 (4,44 m), Mercedes GLA (4,42m) et autres Volvo XC40 (4,42 m). Une concurrence par rapport à laquelle l’UX sort du lot par un contenu technologique un cran au-dessus mais aussi et avant toute chose par une silhouette des plus racées.

Un style à part
Historiquement, le design Lexus a toujours été marqué par un soupçon d’originalité. Ce fut le cas notamment de la première IS 200 qui arborait un look un brin avant-gardiste en son temps (1998). Une orientation qui fi t recette et poussa les designers de la marque à moins modérer leurs coups de crayon. D’où le langage stylistique très osé des récentes productions avec comme point d’orgue cette immense calandre en forme d’enclume inversée. Celle-ci agrémente aussi la face avant de l’UX qui fait la part belle aux nervures, reliefs et autres effets de style. Objectif : plaire à une clientèle résolument jeune. Celle-ci devrait particulièrement apprécier le traitement réservé à la partie arrière et ses blocs de feux en 3D reliés par un bandeau lumineux rectiligne. Le tout surmonté par un becquet de toit qui accentue visuellement l’inclinaison de la ligne de pavillon. Pour le reste, les phares à LED et leur graphisme en pointe de flèche, les belles jantes de 17’’ et leur fi - nition anthracite ou encore une hauteur contenue à 1,54 m sont autant de détails extérieurs qui confèrent à l’UX une bonne dose de séduction.

D’emblée suréquipé
Le constat est encore plus frappant à bord où l’on remarque un poste de conduite orienté vers le conducteur et marqué par un écran multimédia tout en largeur qui s’aligne avec la coiffe du combiné ou plutôt l’écran d’instrumentation celle-ci étant 100% numérique. On note aussi un pavé tactile situé en bas de la console centrale et commandant diverses fonctions qui s’affi chent sur le large écran de 10,3’’. Un détail qui figure sur toutes les versions et nous amène au registre des équipements. Les automobiles Lexus ont bâti une bonne part de leur réputation en offrant dès le premier niveau une abondance de sophistications de confort et de sécurité. L’UX ne déroge pas à la règle, incluant d’offi ce une sellerie en cuir, des sièges avant chauffants et réglables électriquement, la clim’ auto bizone, la caméra de recul, l’autoradio CD à écran tactile 10,7’’ (à interface Bluetooth et 4 ports USB et 8 HP), le démarrage par bouton et les rétros rabattables électriquement. Cela sans compter les capteurs de pluie de luminosité et de pression des pneus ainsi qu’un arsenal sécuritaire complet incluant l’ABS avec répartiteur et amplificateur (EBD+BA), les contrôles de stabilité et de motricité (VSC+TRC) ainsi que 9 airbags. Le niveau intermédiaire va un cran plus loin en ajoutant notamment le hayon du coffre motorisé, l’éclairage d’intersection, le vitrage arrière surteinté, les capteurs de stationnement avant et arrière, un module de navigation, l’accès mainslibres, l’éclairage d’intersection et les lave-phares haute pression. Extérieurement identifi able par son badge F Sport sur les ailes, la finition éponyme s’enrichit principalement du toit ouvrant et reçoit un accastillage sportif perceptible à l’oeil, au toucher et même à l’ouïe ! Ainsi et outre des jantes spécifiques de 18’’, des finitions cuivrées, une calandre en nid d’abeilles et des sièges avant plus enveloppant, cette finition reçoit un échappement actif (ASC) capable de donner un certain tempérament sonore à l’UX.

L’atout de l’hybride
C’est sous son capot et dans ses entrailles que l’UX 250h fait toute la différence avec la concurrence. La technologie «Hybrid Synergy Drive» de 4e génération associe un moteur électrique à un 4-cylindres essence pour une puissance cumulée de 184 ch. L’ensemble est associé à une boîte automatique à variation continue (E-CVT) et relié à un pack de batteries logé sous les sièges arrière. L’atout de cette combinaison réside dans le fait que le quatre-cylindres ne s’enclenche qu’au-delà d’une vitesse de 50 km/h où lorsque les batteries (qui se chargent en roulant à l’essence) sont à plat. De ce fait, l’UX 250h ne consommerait que 4,3 l en milieu urbain. Une économie doublée d’une fiscalité avantageuse à l’achat avec la suppression de la taxe de luxe et annuellement avec l’exonération des frais de vignette. Des avantages qui n’occultent pas les challenges auxquels doit faire face ce label qui est encore récent dans le paysage automobile national et qui, dans l’ombre des autres marques premium et notamment un trio allemand bien connu, doit batailler pour exister, sans diesel et avec une seule véritable représentation dédiée. De gros défi s en perspective…

Dernière Minute

Nos derniers Tweets...

Suivez-nous sur Facebook

Vidéos des ÉCO

Vidéos des ÉCO

0
Partages
0
Partages