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Les Cahiers des ÉCO / Automobile

Ligne sculptée, finition cousue main, technologies d’avant-garde et comportement sain... la première prise en main du 2e SUV de la ligne DS ne nous a rien laissé à redire. Moteur !

Pour impressionner ou tout au moins plaire, certaines autos doivent faire étalage de muscles ou de centimètres excédentaires. Comme si seule la puissance et la taille comptaient. La preuve de tout le contraire nous vient de chez DS, la marque chic du groupe PSA, dont le dernier rejeton a tout pour faire craquer dans un gabarit à peine inférieur à celui du petit SUV Citroën, le C3 Aircross. Loin du studio de design parisien où nous l’avions découvert pour la première fois il y a quelques mois, c’est à Monaco que nous avons été conviés à tester le DS3 Crossback. Une destination de luxe pour un véhicule premium dont le design reste l’un de ses principaux atouts.

Smoking en taille S
Sous le soleil radieux du Rocher en ce début de printemps, les lignes sculptées du véhicule montrent toute la quintessence du style DS, tel qu’il a été insufflé par les équipes de Thierry Metroz, le directeur du design de DS Automobiles. Comme toutes les DS, le petit frère du DS7 Crossback combine subtilement des rondeurs sensuelles à des traits incisifs. Sur une longueur de 4,12 mètres, le véhicule affiche des proportions parfaites, marquées par quelques effets de style qui lui sont propres. C’est surtout le cas latéralement, avec une nervure inférieure en forme de boomerang et surtout un aileron de requin qui décroche sur les portes arrière. Un détail doublé d’une prouesse technique : des lécheurs de vitres invisibles ! La face avant reprend la calandre très typée de la marque (DS Wings) et s’agrémente de LED verticaux au motif «point perle». L’arrière est lui aussi très travaillé avec des blocs de feux étirés, reliés par un jonc chromé et contenus entre des épaules musclées. Bref, une bonne dose d’originalité sublimée par de belles teintes, des inserts de chrome et quelques éléments sophistiqués à l’image des projecteurs Matrix LED Vision (avec assistant pleins phares) et des poignées de porte qui sont affleurantes à la carrosserie comme celles d’un Range Rover Velar !

Encore plus chic à l’intérieur
Ce souci du détail est encore plus fort et même omniprésent à bord. Quelle que soit la finition ou plutôt l’«Inspiration DS» retenue (Montmartre, Bastille, Performance Line, Rivoli, Opera), les matériaux utilisés sont de haute volée. Il en va de même pour les habillages en cuir grainé ou pleine fleur (Nappa), des motifs de la sellerie façon bracelet de montre ou des placages décoratifs en chrome avec un traitement guilloché façon clou de Paris… Des éléments travaillés à la main et avec une forte connotation d’artisanat, de maroquinerie comme on les retrouve dans l’industrie française du luxe. Point d’orgue de la présentation intérieure : la trame DS qui matérialise la signature originelle de la marque se retrouve subtilement dans la façade située au-dessus de la console centrale et intègre les aérateurs. Un détail spectaculaire par sa forme arrondie et sophistiqué par ses commandes sensitives. Bref, toute une scénographie magnifiée par une insonorisation poussée et un contenu technologique rare dans cette catégorie de véhicules. C’est le cas des sièges avant chauffants et massants, de l’installation audio à 12 HP et 515 W spécialement brevetée (sous le nom d’Electra) par le spécialiste Focal ou encore de l’affichage tête-haute dont la lamelle en polycarbonate est perceptible même via des lunettes à verres polarisés.

Essence, diesel et électrique
«C’est un SUV pour se faire plaisir », nous a déclaré Étienne Menant, chef de produit du DS3 Crossback. Cette affirmation se confirme dès les premiers tours de roues. Sur les 6 motorisations annoncées dont deux diesel (BlueHDi de 130 et 100 ch) et un électrique (E-Tense), seuls les blocs essence nous ont été proposés ce jour là. Ces derniers se déclinent en trois puissances (100, 130 et 155 ch) à partir du même bloc : le 1.2 l e-THP. Notre essai s’est donc focalisé sur la version intermédiaire dont les 130 équidés libèrent 230 Nm, soit un couple suffisant pour parader dans les rues de Monaco et jusque dans l’arrière pays niçois. Ce fut surtout l’occasion pour nous de jauger le comportement routier de ce SUV citadin. Outre son confort d’insonorisation, on apprécie aussi celui prodigué par les suspensions, bien qu’on ait eu droit plus à des ralentisseurs qu’à des nids-de-poule dans les rues de la principauté. Sur autoroute, on a un peu joué des palettes de la boîte auto à 8 vitesses, histoire d’entendre la sonorité à haut régime du petit bloc turbo dont le rendu est paramétré selon un sélecteur de mode de conduite. C’était aussi l’occasion de lâcher le volant pour tester le module de conduite semi-autonome qui maintient l’auto dans sa voie mais uniquement lorsque le régulateur (adaptatif) est enclenché. Au Maroc où il est attendu d’ici l’été prochain (et en diesel), le DS3 Crossback s’avère donc bien armé pour croiser le fer avec ses deux rivaux qui s’appellent Audi Q2 et Mini Countryman. Ce petit «frenchy» bourgeois pourrait même passer du statut d’alternative à celui de référence

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