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Finances

Le besoin de liquidité des banques s’est établi en moyenne à 62,1 milliards de dirhams après 41,4 milliards en 2017 et 14,7 milliards en 2016.

Le besoin de liquidité des banques s’est véritablement accentué en 2018. En témoignent les derniers chiffres publiés par la DEPF. En effet, il s’est établi en moyenne à 62,1 milliards de dirhams après 41,4 milliards en 2017 et 14,7 milliards en 2016. Cette évolution est attribuée tout particulièrement au repli des réserves internationales nettes (-4,4% par rapport à fin décembre 2017 pour se situer à 230,2 milliards de dirhams) et à la hausse de la circulation fiduciaire. Dans ces conditions, la Banque centrale a augmenté le volume de ses injections de liquidité qui a atteint en moyenne 62,5 milliards de dirhams après 42,3 milliards en 2017, essentiellement les avances à 7 jours (59,6 milliards de dirhams après 37,4 milliards). Dans ces conditions, la Banque centrale a augmenté le volume de ses injections de liquidité qui a atteint en moyenne 62,5 milliards de dirhams après 42,3 milliards en 2017, essentiellement, les avances à 7 jours (59,6 milliards de dirhams après 37,4 milliards). Parallèlement, le taux interbancaire s’est situé en moyenne à 2,28%, maintenant le même niveau enregistré en 2017. Le volume moyen des transactions interbancaires, lui, a reculé, en glissement annuel de 5,8% pour se situer à 4 milliards de dirhams en 2018.

 

Dans le détail, au terme du quatrième trimestre, ce déficit de la liquidité des banques s’est légèrement atténué comparativement au trimestre précédent, pour se situer en moyenne à 71,4 milliards de dirhams après 72,1 milliards de dirhams au troisième trimestre.

Cette tendance s’explique particulièrement par l’amélioration des réserves internationales nettes au cours du quatrième trimestre 2018, intervenue surtout au cours du mois de décembre 2018. Dans ce contexte, le volume des opérations d’injection de liquidité de Bank Al-Maghrib a été en moyenne d’environ 71,4 milliards de dirhams après 72,3 milliards de dihrams au troisième trimestre. La Banque centrale est intervenue essentiellement à travers les avances à 7 jours sur appels d’offre dont le volume moyen s’est établi à 69,1 milliards de dirhams après 69,5 milliards le trimestre précédent alors que la demande formulée par les banques s’est située en moyenne à 79 milliards de dirhams après 72,3 milliards. BAM est également intervenu à travers les opérations de prêts garantis à 1 an au titre du programme de soutien au financement des TPME, dont l’encours s’est situé à 2,3 milliards de dirhams à fin décembre 2018 après 2,8 milliards à fin septembre 2018.

S’agissant de l’évolution des taux débiteurs, les résultats de l’enquête de Bank Al-Maghrib pour le troisième trimestre 2018 révèlent une quasi stagnation, en glissement trimestriel, du taux moyen pondéré global à 5,35%. Cette évolution recouvre une baisse des taux appliqués aux crédits à l’équipement (-35 pb à 4,94%), à l’immobilier (-15 pb à 5,34%) et à la consommation (-25 pb à 6,32%) et une hausse de celui des facilités de trésorerie de 7 pb à 5,27%. 

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