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Finances

Le Comité de coordination et de surveillance des risques systémiques a publié, dernièrement, les conclusions de sa réunion analysant la cartographie des risques du système financier. Quelques secteurs encourent des risques bien précis, mais sont en bonne santé.

Le Comité de coordination et de surveillance des risques systémiques, relevant de la Banque centrale, n’attend plus la publication du rapport annuel sur la stabilité financière pour rendre public l’état de santé du système financier. Réuni le mercredi 21 décembre courant, c’est le lundi suivant que ce comité a diffusé un communiqué dans lequel il livre ses appréciations sur les risques systémiques qu’encourt le secteur financier. Si en somme, le secteur en entier affiche une bonne santé, quelques ombres continuent de planer sur des activités bien précises. C’est le cas notamment du secteur bancaire. Celui-ci bien qu’il préserve un bon niveau de rentabilité et de capitalisation et révèle une résilience aux stress tests simulant des chocs macroéconomiques, «son exposition au risque de taux d’intérêt constitue une zone d’attention qui requiert un suivi rapproché», estime le comité, notamment dans un contexte de forte concurrence à l’octroi de crédit.

De même, le secteur des assurances pourrait, avec le passage vers un régime prudentiel basé sur les risques, voir ses excédents de marge se réduire de manière substantielle. Pourtant à ce jour, le secteur continue de dégager une marge de solvabilité, en couverture du risque de souscription, largement supérieure au minimum réglementaire. Le régime des pensions civiles, géré par la Caisse marocaine des retraites, continue aussi de constituer une source de préoccupation pour le comité. La réforme réalisée récemment lui a permis de retrouver son équilibre. Un équilibre qui ne durera toutefois que 5 à 6 années dans l’horizon de viabilité. Par ailleurs, pour le marché boursier, le comité relate le regain d’intérêt pour se dernier apparent via l’amélioration de la liquidité ainsi que l’accroissement du nombre de comptes titres, tiré essentiellement par la hausse du nombre d’investisseurs personnes physiques marocaines.

Ce gain d’intérêt par les personnes physiques pour le marché boursier pousse, par ailleurs, le comité à porter une attention particulière sur «l’encadrement de l’activité de gestion individuelle de portefeuilles d’instruments financiers». Une indication qui laisse croire que le comité pourrait mettre des conditions pour la gestion individuelle. Enfin, et d’une manière générale, le comité estime que les risques, émanant des conditions monétaires et financières, se sont atténués à la faveur du renforcement des réserves internationales nettes, d’une légère reprise du crédit bancaire et de la poursuite de la tendance baissière des taux débiteurs. Sur le plan non financier, le comité souligne que la morosité de l’activité non agricole a continué en 2016 de peser sur les agents non financiers qui ont enregistré une nouvelle hausse de leurs défauts de paiement.   

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