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Finances

Ciments du Maroc signe  le premier profit warning de l’exercice qui s’achève le 31 décembre. Le cimentier met en cause sa participation dans l’égyptien, Suez Cement Company, et plus précisément la dévaluation de la livre égyptienne.

À l’approche de la fin de l’année, et donc des clôtures des exercices comptables, le bal des profit warnings a démarré. Le premier à en annoncer est Ciments du Maroc. En effet, la société a subi le contrecoup de la dévaluation de la livre égyptienne, intervenue le 3 novembre dernier. Actionnaire à hauteur de 11,7% dans Suez Cement Company,  le cimentier s’attend à ce que «la valorisation de cette dernière dans ses comptes, va être affectée par la dévaluation de 36% de la livre égyptienne vis-à-vis du dirham marocain», peut-on lire dans un avertissement sur le résultat publié par Ciments du Maroc. Malgré des résultats opérationnels prévus en progression par rapport à 2015, (+17% à fin juin), le test d’impairment de Suez Cement Company devrait avoir pour conséquence une baisse significative du résultat net 2016 de Ciments du Maroc qui semble confiant quant à sa capacité à créer de la valeur à moyen et long termes.

Un RNPG en repli
Déjà, au premier semestre de l’année en cours, le résultat net consolidé affichait une légère hausse de 0,5%. Une hausse limitée par le repli du résultat financier, induite par celle des dividendes reçus des diverses participations de Ciments du Maroc. La note d’information relative à l’offre publique d’achat obligataire -diffusée le 22 août, suite à l’acquisition par HeidelbergCement France SAS de 45% du capital d’Italcementi S.p.A.- tablait sur un résultat net part du groupe de 843 MDH à fin 2016, contre 1,079 MMDH en 2015, soit une baisse de 21,87%.

Le résultat net consolidé prévu est également en baisse de 21,48% à 859 MDH. Ces prévisions ne tiennent pas compte de l’intégration des sociétés Africim, Agadir Atlantique et Maestro Drymix au périmètre de consolidation en 2016. De même, une probable cession de terrain en 2016, voire en 2017, situés dans la région d’Agadir (pour un montant de 106,2 MDH), pour lesquels un compromis de vente a été signé le 14 juin 2016, puis prorogé le 15 juillet 2016, n’est pas tenue en considération. Ces prévisions ne tiennent pas compte, non plus, du dénouement du risque fiscal (déjà provisionné pour un montant de 12,9 MDH), ni des effets de synergie potentielle pouvant être développée suite à l’adossement de Ciments du Maroc au Groupe HC.

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