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Lancé en 2015, le média social Moustacho fait son bonhomme de chemin au grand bonheur de ses fondateurs. Avec 20 millions de personnes uniques atteintes sur les réseaux sociaux chaque mois, la startup séduit de nombreuses grandes marques. Pourtant, rien ne prédestinait la jeune pousse à ce grand succès.

Au premier abord, on se croirait dans un appartement nouvellement aménagé. En réalité, il s’agit bien d’un lieu de travail comme tous les autres. Un cadre séduisant et vivement coloré, fait de salles de détente et de jeux, mais aussi de réunion, de bulles de siestes, d'un coin café, de bureaux collectifs… Nous sommes dans les locaux de Moustacho, situés au septième étage d'un grand immeuble sis boulevard Mohammed Zerktouni, à Casablanca. Ici, aucun détail n'est négligé pour stimuler les salariés, âgés de 19 à 29 ans, à être productifs. Et pourtant, il y a deux ans, tout donnait à penser que la startup spécialisée dans la production et le partage d’histoires inspirantes, drôles et positives qui parlent aux 18-35 ans, allait très vite tomber dans le piège de la fiévreuse épidémie qui décime les jeunes pousses.

....lancé à zéro dirham dans un café
À vrai dire, les chances de voir grandir Moustacho étaient vraiment minces, au début. À peine lancée, à zéro dirham dans un café de la métropole, la startup était déjà condamnée à mourir. «Nous savions ce que nous voulions, mais mes collaborateurs et moi, nous avions du mal à voir le bout de tunnel, malgré tous nos efforts», se rappelle Oussama Abercha. «Le concept était bon, mais nous  ne savions pas comment faire pour rentabiliser le projet», explique le Co-Founder, en charge du Business Development de Moustacho. «Un jour, je suis rentré chez mes parents à Nador et j’ai pris la décision de tout arrêter. Nous n’en pouvions plus», nous confie le lauréat de l’Institut supérieur de l’information et de la communication (ISIC), âgé seulement de 24 ans. «Et puis, j’ai renoncé à quitter le navire. Je suis resté chez ma famille pour travailler à distance».
Un jour, ajoute-t-il, Medhi Razi et Mouhcine El Masghouni, ses deux collaborateurs qui étaient restés à Casablanca, «parce qu’ils habitent tout près, à Rabat», l'appellent pour lui annoncer la nouvelle qu’il attendait depuis très longtemps. «Nous venions d’encaisser notre premier chèque. Et là, c’est le déclic», se rappelle le jeune homme, tout sourire. Nous sommes fin 2016, soit plus d’un an après le lancement de Moustacho. Une année plus tard, soit fin 2017, la chance commence vraiment à sourire aux trois co-fondateurs du média social édité par la société O2M Digital, une agence experte en marketing digital. Enfin, le bout du tunnel !

Plus de 20 millions de personnes uniques par mois
Très appréciés sur la toile, grâce notamment au ton positif et le format nouvelle génération adoptés, les contenus de Moustacho commencent à générer petit à petit des revenus. «Les contrats avec les clients commençaient à se multiplier et nos ambitions devenaient de plus en plus grandes», raconte-t-il. Aujourd’hui, Moustacho murmure des histoires inspirantes, drôles et positives à l’oreille de plus de 20 millions de millennials, via les réseaux sociaux. Avec une rédaction de dix personnes, le média propose à ses clients des articles et leur branding (logo, nom, widgets réseaux sociaux et habillage). Et ça cartonne, au vu de la taille des marques qui s’attachent les services de la startup : Centrale Danone, Royal air Maroc, Inwi, CIH Bank… la liste est longue. Et ce n’est que le début d’une aventure qui s’annonce prometteuse. Les fondateurs de la jeune pousse ambitionnent de lancer d’autres médias à la Moustacho, des médias spécialisés pour faire encore plus de buzz sur les réseaux, notamment auprès des millennials, une communauté très avide de positivité. 


Moustacho Prod

Brainstorming et proposition d’idées créatives et virales

Casting, tournage, post-production et motion design

Valorisation
(300.000 vues au minimum)

Reporting et partage des performances avec le client

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