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Éditos

Contrairement à ce que l'on croit, la numérisation de l'administration va bon train. Certes, nous n'avons pas encore la révolution souhaitée, mais force est de constater que certains établissements et administrations publics sont en pleine mutation. Le meilleur exemple nous vient de l'Agence nationale de la conservation foncière qui, en à peine 14 mois, a pu permettre aux citoyens de demander le certificat de propriété par Internet. Sont demandés 1,5 million d'exemplaires de ce document par an, ce qui engendre des goulots d'étranglement et des retards au niveau des services dédiés. Sous peu, ce sera au tour des topographes et, au mois d'août, aux notaires qui réclament à eux seuls 600.000 actes par an avec des milliers d'heures d'attente et une perte de temps qui se chiffre en milliards. Le ministère de l'Intérieur déploie de gros moyens pour la généralisation de la numérisation, mais peine encore à faire valoir la carte d'identité nationale biométrique comme un support qui exempte le citoyen de l'extrait d'acte de naissance et du certificat de résidence. Le document biométrique ne sert donc pas à grand chose à ce jour. La digitalisation s'inscrit dans la stratégie des deux établissements que sont la CNSS et la CIMR, et les pensionnaires relèvent une nette amélioration des prestations et une proximité certaine; reste le certificat de vie à solutionner. Maintenant, l'e-administration doit être hissée au rang de priorité par le gouvernement et, sans l'adhésion totale du département de l'Intérieur, la démarche demeurera incomplète. L'avenir est désormais à portée de main grâce aux smartphones, et c'est aujourd'hui que ça se joue. 

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