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Ce n'est pratiquement plus qu'une question d'heures, pour que nous laissions derrière nous une année pour le moins «exceptionnelle». 2017 aura marqué l'économie, la politique et la diplomatie de notre pays. L'économie a été heurtée de plein fouet par le blocage politique, puisque l'absence de gouvernement a pratiquement gelé les marchés publics et stoppé net les paiements en faveur des entreprises. Les séquelles ne se sont pas fait attendre puisque la morosité caractérisait tous les secteurs, avec un effet domino ravageur.

En politique, le jeu des chaises musicales a exaspéré les citoyens, biaisé l'intérêt à la politique et réduit la participation aux élections à des niveaux ridicules. La seule lueur d'espoir réside dans une diplomatie régénérée, innovante et offensive, avec à la clé un retour triomphal au sein de l'Union africaine et un rôle désormais incontournable dans notre continent. S'agissant des perspectives 2018, il faut espérer une détente économique avec la reprise des investissements et le soutien des pouvoirs publics de l'activité économique en honorant leurs engagements financiers. Une autre année s'ouvre à nous, nous qui avons toujours les yeux rivés au ciel en quête d'une pluviométrie continuant à conditionner la croissance et le développement. À quand, donc, un nouveau modèle économique où le facteur de création de valeur ajoutée serait la priorité, au lieu de ce modèle vieux comme le monde? Quand prendra-t-on conscience que l'export tous azimuts est le salut d'une économie comme la nôtre? Attendons de voir ce qui sortira du laboratoire du cabinet du docteur El Othmani pour en juger la teneur, tout en espérant que 2018 sera positivement exceptionnelle.

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