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Le cours du baril du pétrole flambe et dépasse, pour la première fois depuis plusieurs mois, le cap des 60 dollars. L'impact est imminent sur l'économie marocaine, conjugué notamment à une pluviométrie compromise. C'est pourquoi la revue du modèle économique est aujourd'hui une priorité, de façon à se libérer de cette dépendance à la clémence du ciel et de s'orienter davantage vers les secteurs à forte valeur ajoutée. En agriculture, il faut créer et encourager les facteurs de motivation à une agro-industrie à base d'agriculture irriguée. Les métiers mondiaux, qui se sont vus pousser des ailes depuis au moins deux années, gagneraient plus avec l'accélération du développement du taux d'intégration. Les retombées sont établies avec un impact direct sur l'emploi, la consommation et le circuit économique.

De plus, cette tendance améliorerait le taux de couverture importation/exportation, un indicateur malmené en cette année 2017 avec des pics inquiétants. Le déficit commercial à 112 MMDH constaté en novembre 2017 est un triste record historique, le plus élevé depuis 23 années. De quoi mettre sur la table la formule tant plébiscitée sans jamais être prise comme priorité, le «made in Morocco».

En effet, il est plus que jamais urgent de mettre en place la «marque Maroc» via laquelle l'État protégera l'industrie locale, encouragera l'agrobusiness et reverra sa copie en matière d'ALE signés à tort et à travers. Inspirons-nous de nos voisins du Nord, qui ont mis en place une solide «marca Espanã» qui fait aujourd'hui le bonheur des industriels espagnols et qui place l'économie ibérique dans les meilleurs classements mondiaux.

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