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En ces temps où l'on parle beaucoup de CRI, les cas concrets d'entraves à l'acte d'investir sont légion et ce n'est pas toujours la faute aux CRI. Les autorités et collectivités locales, souvent passées sous silence, font la pluie et le beau temps et sont une véritable barrière au business. Concrètement, voilà un groupe français (enseigne mondiale), qui opère dans la restauration, boulangerie et pâtisserie, qui fait le choix d'investir au Maroc depuis sa vitrine, Casablanca.

Ce groupe entend lancer son premier point de vente dans un quartier huppé, avec un objectif de quinze à vingt points de vente dans un horizon de dix années avec un budget pouvant aller jusqu'à 100 millions d'euros et la création de 2.000 postes d'emploi. C'est dire que c'est du sérieux, sauf que pour les autorités de Casablanca, on ne le voit pas de cet œil. Un refus catégorique pour la fabrication du pain est brandi sans justification. Or, dans cette zone, il y a toutes les enseignes internationales avec leurs cuisines, fours, matériel de cuisson. Ils n'ont jamais été inquiétés, à juste titre d'ailleurs, pour avoir du matériel de fabrication de pain, pâtisserie, etc. Les éléments dont nous disposons font état de pratiques pas très clean qui exaspèrent ces investisseurs, lesquels commencent, après six mois dans le labyrinthe de l'administration à réfléchir à quitter le Maroc en faveur d'un autre pays du Maghreb. Voilà, c'est justement ce que nous écrivions hier à propos de la fibre business et investissement au niveau des autorités et communes du royaume. Énorme gâchis pour un pays qui fait tout pour séduire les investisseurs.  

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