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Ce n’est ni un secret, ni une formule miraculeuse. Pour équilibrer la donne de la répartition des richesses, il faut agir principalement sur trois axes: la santé, l’éducation et l’emploi. Plus encore, sur les trois volets, il faut assurer au citoyen une qualité de service à la hauteur. Toutes les grandes nations l’ont fait et l’impact n’est pas seulement économique. Un service de santé digne, une éducation de qualité et un marché de l’emploi régulé et ouvert, ne peuvent que renforcer le civisme chez les citoyens. Au Maroc ? La santé est malade et l’éducation est «larguée» et la qualité des services sur les deux secteurs laisse à désirer. Le warning royal a certes été donné, des démarches ont été lancées par les gouvernements pour sauver les meubles, mais en attendant que les résultats soient tangibles par les citoyens, il faudra du temps, de la mobilisation…et des budgets conséquents.

Les Lois de finances devront prendre en compte cet enjeu et le traduire en enveloppes budgétaires. On ne devra dès lors plus augmenter les budgets de la santé et de l’éducation seulement de quelques iota, mais en parallèle, la vigueur et la fermeté sur la question de la gouvernance devront être de mise. Et pour atteindre enfin l’objectif de rehausser la qualité de la santé et l’éducation, il s’avère indispensable de faire jouer l’austérité sur certains compartiments budgétaires pour pouvoir enfin relever ce défi, et bien soit ! La grandeur de la cause en vaut la peine.  

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