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Comme toutes les précédentes, la récente sortie de la Cour des comptes a remué le couteau dans la plaie d’un sujet plus que crucial, celui de la gouvernance. Et le diagnostic qui a été dressé sur le Fonds de l’appui à la cohésion sociale a de quoi alerter. Un fonds actionné sans stratégie préalable de mise en œuvre des programmes gérés sous son giron. Un fonds où intervient une multitude d’acteurs sans qu’on sache exactement qui fait quoi, bref, une partition jouée sans maestro.

Pis encore, un fonds géré par un ministère des Finances, lequel ne dispose pas de vision sur les ressources prévisionnelles ni de visibilité sur la manière dont sont gérés ces deniers ! On parle tout de même d’une bagatelle de plus de 15 MDH au titre des recettes affectées à ce fonds. Alors que l’une des premières priorités des politiques est justement la gouvernance, sachant qu’un warning royal a même été formulé à ce sujet, ce fonds est géré au gré des besoins, depuis 2014.

Pourtant, faut-il le rappeler, c’est ce fonds même qui est activé en matière de RAMED, de financement de l’aide octroyée dans un cadre contractuel aux personnes à besoins spécifiques, du programme Tayssir pour la scolarisation des enfants issus des familles nécessiteuses, de l’aide aux femmes veuves ayant des enfants en âge de scolarisation, mais aussi du programme «Un million de cartables». Rien que cela ! Ne sont-ce pas là justement les programmes-clés de l’action sociale du gouvernement ? Si les correctifs nécessaires ne sont pas apportés, d'urgence, le fonds essuiera un échec cuisant et ainsi que les programmes qu'il finance. 

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