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C’est en fin janvier dernier que le roi Mohammed VI faisait sensation à Addis-Abeba, au lendemain de l’acceptation de la demande d’adhésion du Maroc à l’Union africaine. Aujourd’hui, sa présence capte les projecteurs du 5e Sommet Union africaine-Union européenne (UA-UE), qui s’ouvre à Abidjan ce 29 novembre. Et alors que le Polisario gesticule, le Maroc reste serein et concentré sur l’essentiel : les enjeux du sommet.

L’événement permettra en effet aux chefs d’État et de gouvernements de se pencher sur les défis liés à la sécurité, la migration clandestine et la mobilité des personnes, le développement durable, la gouvernance, les droits de l’Homme, les investissements et le commerce ainsi que le développement des compétences et de la création d’emplois. Et sur ces différentes questions, d’une part, le Maroc a déployé des efforts faisant de lui un cas étudié de près, sur les deux continents et d’autre part le royaume a déjà construit un champ de travail et de concertation avec bon nombre de pays européens et africains.

C’est dire que la participation du Maroc à ce sommet est au dessus de la présence ou pas du Polisario sur place. Notons que l’événement a été précédé par les prises de contacts entre les diplomaties marocaine et celle africaine, mais aussi par les échanges entre le patronat marocain et le monde des affaires continental.  

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