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Éditos

Il est intéressant de constater qu'en tout juste quelques années, l’épiphénomène du Black Friday a pris de l’ampleur. Sur les sites de vente en ligne, réseaux sociaux aidant, le dernier vendredi du mois de novembre est devenu la journée durant laquelle shoppeurs et shoppeuses cèdent à la fièvre des achats à bas prix. Électroménager et appareils multimédia, prêt-à-porter, hôtellerie et tourisme, automobile…aujourd’hui, aucun secteur n’y échappe. Et les Marocains sont conquis! Caddies et paniers se remplissent, tandis que les portefeuilles se vident.

Les plus geeks font leur sélection préalablement, affûtent leurs connections et attendent les douze coups de minuit pour passer à l’acte. Force est de reconnaître que tout le monde y trouve son compte. De la startup d’e-commerce à l’importateur ou grossiste, en passant par le marché publicitaire ainsi que le circuit de la monétique principalement, les transactions du Black Friday dopent tout un pan de l’économie nationale. Mais à y voir de plus près, plus les Marocains lâchent du cash, plus le portefeuille -déjà peu garni- se vide un peu plus.

Les sacro-saintes lois du marketing à l’américaine l’emportent sur tout le reste, pouvoir d’achat et taux d’endettement des ménages inclus. Faut-il le rappeler, ce même Marocain moyen a tendance à s’endetter régulièrement au fil de l’année, qu’il s’agisse de la rentrée scolaire, des vacances d’été ou même du mouton de l’Aïd. Enfin, il est plutôt ironique de voir que le Black Friday, avec toute l’euphorie qu’il suscite, tombe cette année à la veille de la Journée mondiale sans achats (26 novembre). Deux causes, deux philosophies et deux mobilisations. À méditer… 

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