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Depuis 1971, le Maroc dispose d’une loi qui régit les actions de bienfaisance. Une loi n'ayant aucun poids, puisque ignorée par la plupart des citoyens. La distribution d’aides, elle, est régie par une simple circulaire du ministère de l’Intérieur. Aujourd’hui, alors que l’incident de Sidi Boulaalam est encore très vif dans les esprits et que des instructions royales fermes ont été données au gouvernement pour réformer la loi relative à la générosité publique et la distribution d’aides, le ministre de l’Intérieur admet la nécessité de la mise en place d’un cadre réglementaire pour réglementer l’action de générosité.

Cependant, il ne suffirait pas de ficeler un texte de loi pour garantir que le douloureux épisode du week-end dernier ou autres dérapages du genre ne se répètent. Un cadre juridique tel que celui-ci doit être accompagné par une large vague de communication et de vulgarisation auprès de la société, mais surtout, doit être bâti sur des procédures fluides. La portée humanitaire de ce type d’actions ne doit en aucun cas se trouver menacée ou compromise par un arsenal procédural trop lourd ou bureaucratique. Sinon, cela risquerait de décourager bien des âmes charitables. Maintenant, il faudra aussi prendre en compte le fait que depuis l’avènement des réseaux sociaux, les actions de bienfaisance connaissent une effervescence sans précédent. Plusieurs actions naissent sur le net, pour préparer les hivers, les rentrées scolaires ou encore le Ramadan… Le nouveau cadre juridique devra prendre cette «cybermobilisation» en compte.

Credit Agricole Fellah Trade 201/ 2019

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