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Le climat des affaires est au centre de tous les débats, car conditionnant l'acte d'investir. On ne peut pas s'improviser pays à attractivité économique juste pour plaire à une audience avide de soutien public. C'est ainsi, que les Algériens, qui prêtaient peu d'attention à cet indicateur avant la fameuse déclaration de leur ministre, remuent ciel et terre depuis qu'ils ont découvert que leur pays est classé parmi les derniers de la classe mondiale loin, très loin, de ses voisins de l'est et de l'ouest ! Les réseaux sociaux font ainsi regretter à leur ministre d'avoir prononcé un jour le mot «Doing Business», devenu plus connu que leur propre ministre.

Le 166e rang est ainsi qualifié d'un «scandale national». C'est ainsi que l'arroseur est arrosé et se voit contraint, pour atténuer la tension sociale, de s'attaquer, cette fois-ci, au principe même du Doing Business. Quelle fuite en-avant ! Au Maroc, bien que 3e en Afrique et dans la zone MENA, il n'y a point d'euphorie. De fait, nous estimons que nous pouvons faire mieux et nous nous attelons sur nos défaillances pour les corriger. On ne peut jamais prétendre aspirer à un développement avec un sentiment du satisfecit personnel. Notre pays a les moyens de se placer dans le top 40 au monde si des réglages sont opérés sans délai.

À commencer par la réflexion sur un Doing Business marocain inter-région. Vivement donc un baromètre classant les régions du Maroc, sur la base de critères d'attractivité. La compétition est le meilleur élément d'amélioration du climat des affaires. Et cela tout le monde le sait !  

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