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Demain, jeudi, aura lieu le Forum d'affaires maroco-français en présence d'une imposante délégation menée par le chef de gouvernement de l'Hexagone. La CGEM et le MEDEF sont très dynamiques quant au maintien du business entre la France et le Maroc au top niveau en Afrique.

L'édition 2017 est très importante dans la mesure où elle intervient au moment où le Maroc diversifie ses marchés et se tourne de plus en plus vers le Sud. L'intelligence de nos amis français a fait qu'au lieu d'appréhender les hommes d'affaires marocains comme des concurrents sur le sol africain, ils plaident pour des partenariats et des investissements mixtes. Pourquoi pas ? Ce serait peut-être une chance pour les deux parties de faire jouer pleinement les synergies et expertises des uns et des autres.

C'est dire aussi que les règles du business ont changé. Il n'y a plus de concurrents, mais des opportunités. Nos amis de l'Hexagone ont, certes, mis du temps pour le comprendre, surpris par la montée fulgurante des groupes industriels et financiers en Afrique, mais n'en perdent pas à s'entêter. C'est tout à leur honneur. Maintenant, le côté marocain a-t-il quelque chose à y gagner ? Certainement. Des synergies agissant sur les coûts et profitant des centrales d'achats conjoints peuvent «booster» la rentabilité des joint-ventures.

La France reste le partenaire par excellence du royaume et les tentatives de diversification de ce dernier sont à prendre comme une chance pour les deux pays et non comme une tentative de déchirure d'un tissu économique tissé ensemble des décennies durant. 

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