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Bravo aux lions, ils l'ont fait. Cependant, passé le temps de l'euphorie, il faut penser à capitaliser ce succès sur plusieurs niveaux. 2018, ce ne sera pas pour le Maroc qu'une participation à une édition d'une coupe du monde, mais une opportunité en or pour «marketer» sa candidature à l'organisation de la Coupe du monde 2026. Ce sera une chance pour le Maroc car cette candidature coïncide avec le changement du mode de vote qui est désormais du ressort des 211 associations affiliées à la FIFA. Fini le temps où onze membres corrompus faisaient la pluie et le beau temps et choisissaient celui qui «donne» le plus. 211 associations, cela nécessite un dossier bétonné et bien argumenté. Bien sûr, il y aura toujours un jeu d'alliances, et sur ce terrain, le Maroc a plus de chances que sur le terrain de la méthode Blatter. Déjà en Afrique, il peut être assuré d'une cinquantaine de voix avec le soutien du président de la CAF.

En Asie, le Maroc dispose de solides relations avec le comité exécutif où les pays du Golfe pèsent sur les décisions de ses membres. Et bien entendu, le Maroc peut, encore une fois, compter sur l'indéfectible soutien de la France mais aussi de l'Espagne pour drainer des voix européennes. La coupe du monde au Maroc sera donc à deux heures de Madrid et à seulement trois heures des principales capitales européennes, avec en plus pratiquement le même fuseau horaire. Tout cela «se vend» et «se markete» mieux en étant dans la fête, c'est pourquoi le succès de Renard et de ses poulains est d'une portée à multiple dimensions. En attendant, à nous Moscou !

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