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Dans l'agenda africain, le sommet semestriel d'Addis-Abeba en janvier 2018 commence déjà à exciter les ardeurs de certains. Le président de l'UA, Alpha Condé, grand ami du royaume ayant fortement soutenu le retour en son sein du Maroc, passera le relais.

Le Maroc doit s'y préparer dès maintenant afin de baliser ses rapports avec son successeur, car nos adversaires voient d'un mauvais œil la dynamique marocaine sur le continent. Ne pouvant freiner l'élan du royaume, ils jouent sur leur terrain de prédilection, celui de la rumeur, de l'intox et du mensonge. Et c'est justement ce qu'ils sont en train de faire, de sorte à empêcher l'adhésion du Maroc au sein de la CEDEAO. Des hommes d'affaires subsahariens connaissant parfaitement le mode opératoire du Maroc en Afrique et son esprit de partage dénoncent une campagne de dénigrement du royaume allant jusqu'à mobiliser des corporations professionnelles ouest-africaines. Nos adversaires ont propagé, auprès des industriels et des milieux d'affaires dans certains pays de la CEDEAO, l'idée que le Maroc serait un prédateur dont les compagnies des secteurs privé et public voudraient faire main basse sur le business dans ces pays. Gros mensonge qui, cependant, commence déjà à faire des dégâts, malheureusement.

Des médias subsahariens fustigent depuis quelques jours les compagnies nationales. C'est pourquoi le secteur privé marocain, mené par la CGEM, doit aller, dans ces pays, à la rencontre des milieux d'affaires et des médias pour remettre les pendules à l'heure. Cela fait partie de la veille et de l'intelligence économiques qui n'incombent pas qu'à l'État. En somme, les trois mois à venir se révéleront cruciaux.  

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