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Lors d'une récente conférence donnée par l'ancien président français, Nicolas Sarkozy, dans le Golfe, le moins que l'on puisse dire est que le Maroc a été plébiscité. Sarkozy n'y est pas allé par quatre chemins, qualifiant le Maroc de modèle régional sur les plans politique et économique. L'ancien président «vendait» son projet d'UpM et exprimait ses regrets quant à l'abandon de ce «concept» jadis qualifié de révolutionnaire.

Sarkozy a passé en revue les pays du Maghreb pour les resituer dans le contexte méditerranéen. Et sans revenir en détail sur ce qu'il a dit sur notre pays, l'on relève un seul point soulevé comme priorité par l'ancien chef d'État d'une puissance mondiale et membre permanent du Conseil de sécurité. Il s'agit de la fermeture des frontières entre le Maroc et l'Algérie qu'il a qualifiée de catastrophique pour l'économie des deux pays, avec des retombées négatives sur les pays européens de la Méditerranée.

L'homme, libéré de ses réserves officielles, n'a pas hésité à qualifier le Sahara de territoire marocain et d'ajouter que personne ne souhaite voir une république émerger non loin de l'Europe du Sud avec les risques majeurs que cela implique. Il est bien entendu revenu sur le Printemps arabe et sur la réaction de chaque pays de la région face à celui-ci, avec cette mention qui a laissé l'assistance pantoise: «Je ne dirai rien sur l'Algérie car chaque mot prononcé sur ce pays y provoque une polémique!» Voilà en substance ce que ressentent certains dirigeants internationaux quant à la géostratégie de la région, la déperdition des marges de développement et l'archaïsme des dirigeants voisins.

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