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Le gouvernement a ajourné sine die le passage à un régime de flexibilité élargie du dirham. Depuis l'annonce faite par le chef de gouvernement lors de son grand oral télévisé, on n'en sait pas davantage.

Le wali de Bank Al-Maghrib avait piqué une colère noire contre certaines banques qui avaient fortement spéculé, quelques jours avant, autour de la date annoncée pour l'entrée officielle du nouveau système de change.

Ce ne sont pas moins de 44 MMDH qui ont été «amassés» au profit de certains clients, et pour d'autres finalités, ce qui a été qualifié par Abdellatif Jouahri de coup de poignard dans le dos. Et maintenant? La flexibilité étant repoussée selon les dires du porte-parole du gouvernement, quel est le sort de ces fameux 44 MMDH? Quelles institutions bancaires en sont responsables? Comment la Banque centrale compte-t-elle sévir pour protéger l'équilibre du change du pays? Jouahri doit se prononcer sur ces questions afin de rassurer les contribuables, individus et institutions égaux en matière de devoirs (de citoyenneté) devant la loi, et par là même, prémunir l'imminente mise en place de ce système flexible contre les esprits spéculateurs, avides de gains et dépourvus de patriotisme.

Ce comportement, relevant selon le patron de la Banque centrale, de quasi-traîtrise, devrait alerter la banque d'émission sur certaines pratiques peu orthodoxes! Une chose est sûre: le coup de gueule de Jouahri est un précédent qui ne sera pas sans conséquence, car il s'agit d'un homme d'État qui mesure la teneur de ses propos, et qui adopte de ce fait le ton approprié.  

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