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Le débat sur les délais de paiement refait surface avec, cette fois-ci, de la fermeté et du concret sur fond de directives royales claires et précises. Rappelons que le 18 septembre 2018, le ministère de l’Économie et des finances a détaillé, dans une circulaire dédiée, les mesures prises concernant le retard de paiement.

Le 21 juin 2019, l’argentier du royaume Mohamed Benchaâboun a sommé les patrons des entreprises et établissements publics d’accélérer la mise en œuvre des dispositions relatives à l’amélioration des délais de paiement. Il faut reconnaître à Benchaâboun que sa première déclaration après sa nomination par le souverain a justement été un retour à la normale en matière de paiement des marchés publics et la régularisation de l’encours. Mais sur le terrain, la réalité est toute autre. Le ministre des Finances s’en rendra compte quelques mois plus tard, reconnaissant qu’en dépit d’une certaine amélioration, des établissements publics n’ont pris aucune mesure concrète pour améliorer les méthodes et procédures de traitement des dossiers. Il aura fallu un discours royal pour secouer le cocotier et que le ministère tape du poing sur la table. Et c’est une bonne initiative que de publier les noms d’entreprises et établissements publics qui, au mépris de la réglementation en cours, rechignent toujours à s’aligner sur la volonté politique du plus haut niveau de l’État.

Maintenant, s’il est clair que l’État a finalement pris le taureau par les cornes, il faut absolument que la Cour des comptes y mette du sien. Un établissement public qui ne paye pas ses fournisseurs un an après -sinon plus- mérite d’être «audité» car, s’il ne cache pas de graves insuffisances, il montre à tout le moins un signe inquiétant de mauvaise gouvernance. Un argument solide pour éjecter des responsables qui sont en fait irresponsables puisque incapables de mesurer le préjudice qu’ils portent à l’économie nationale. Que cette liste figure sur toutes les «vitrines» et soit transmise par le bouche-à-oreille. 

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