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Sommes-nous en train de retourner à la case départ dans l’épineux dossier du Sahara ? En tout cas, la démission de l’émissaire spécial de l’ONU lance un pavé dans la mare. L’ancien président allemand Horst Köhler jette officiellement l’éponge pour des raisons de santé, mais les observateurs évoquent des difficultés dans l’exercice de sa mission. Pourtant, l’homme a réalisé en quelques mois ce que ses prédécesseurs n’ont pu faire en plusieurs années.

L’analyse de cette situation est aussi complexe que les contours du dossier lui-même. Et les interrogations que suscite cette décision sont légitimes. A-t-il cédé face à la pression américaine? Est-il vrai que Trump voudrait placer l’un de ses proches pour précipiter l’adoption d’une solution ? 2021 serait-elle l’échéance retenue pour mettre un terme à ce conflit qui dure depuis 45 ans ? En tout cas, la diplomatie américaine et Trump himself ne veulent plus continuer à dépenser de l’argent indéfiniment sur le plus vieux conflit du continent. Il ne veut pas non plus courir le risque de création d’un nouvel État dont les promoteurs auront été historiquement plus proches de Moscou que de Washington. C’est pourquoi la nomination d’un nouvel émissaire ne se fera pas attendre, et ce serait une personnalité américaine - sauf surprise - qui facilitera la mise en oeuvre de la vision américaine d’une solution qui écarte la thèse de l’indépendance, comme précité. Il faudrait donc s’attendre à une reprise des rounds de dialogue de Genève lancés par Köhler, mais force est de constater que la situation incertaine en Algérie pourrait freiner cet élan, sans aller jusqu’à envisager des hypothèses utopiques quant à un éventuel changement radical de cap pour Alger.

La seule certitude dans cette affaire réside dans la position claire et constante du Royaume du Maroc qui reste droit dans ses bottes, en dépit des aléas que connaît la géopolitique mondiale.

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