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Économie

Malheureusement, ce sera sans le Maroc, qui a pourtant participé au premier Forum africain de l’économie circulaire en juin dernier à Helsinki et sans l’OCP qui nourrit d’importantes ambitions dans l’économie circulaire.

Les pays membres de l’Alliance africaine pour l’économie circulaire signeront officiellement la charte de la corporation continentale demain jeudi 14 novembre 2019 à Durban en Afrique du Sud. Le groupe sera mené par trois pays locomotive. Il s’agit en l’occurrence de l’Afrique du Sud, pays hôte du sommet, du Rwanda, avec qui il a lancé l’initiative en novembre 2017 lors de la COP23 à Bonn en Allemagne et du Nigéria qui a senti le bon filon depuis le Forum mondial de l’économie circulaire tenu en juin dernier à Helsinki et a déployé l’effort nécessaire pour faire partie du trio de tête.

Trois pays locomotive
Ces trois pays auront à leurs côtés trois organisations internationales (la BAD - Banque africaine de développement, l’UNEF – Programme des Nations Unies pour l’environnement et le WEF - Forum économique mondial) qui signeront avec eux la charte et une quinzaine de pays observateurs qui désirent rejoindre le groupe dont…le Maroc. Seulement voilà, Kgauta Mokoena, le directeur délégué de l’Alliance actuellement logée à la Maison de l’environnement à Pretoria également directeur de la Division chargée de la valorisation des produits chimiques et des déchets au sein du Département des affaires environnementales en Afrique du Sud, s’inquiète de la non représentation du royaume qui était pourtant l’un des rares pays à avoir pris part au premier Sommet africain de l’économie circulaire en Finlande.

Le Maroc, un absent de taille
Selon lui, «le Maroc, qui est un précurseur sur le continent africain dans le développement durable en général et la transition énergétique en particulier pour avoir été le seul à avoir accueilli la conférence des parties à la convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique et lancé plusieurs chantiers d’envergure dans ces domaines, se doit d’être présent à cette réunion sur l’économie circulaire qui est promise à un bel avenir en Afrique». En effet, l’événement servira à coopter de nouvelles demandes d’adhésions et à lancer officiellement la charte de l’Alliance qui vise à encourager la transformation de l’Afrique en une économie circulaire générant une croissance économique, des emplois et des résultats environnementaux positifs. Abordant les principes du fonctionnement de l’Alliance, Mokoena précise que «pour le moment, le secteur privé n’est pas éligible à l’Alliance même si nous collaborons ensemble». Tous les membres élus devront donc provenir du secteur public, d’organisations et d’institutions de financement. Les ministères désirant rejoindre l’Alliance devront le faire par le biais d’une adhésion au niveau ministériel ou d’un secrétariat d’État. Les organismes publics aussi, comme par exemple l’OCP qui nourrit d’importantes ambitions dans l’économie circulaire devront aussi passer par leur tutelle pour être cooptés par l’Alliance. Les organisations internationales devront elles faire leur adhésion par le biais d’organisations thématiques ou régionales. Tandis que les institutions de financement ne pourront rejoindre l’Alliance que par le biais de mécanismes organisationnel, thématique ou régional. S’agissant des organisations qui souhaitent contribuer à ladite alliance en fournissant des informations, des recherches ou des ressources, elles peuvent quant à elles rejoindre l’Alliance en tant que partenaires du savoir. Mais, là encore, elles devront y être représentées par leurs responsables local, thématique ou régional.

Deux co-présidents pour cinq ans
Ces conditions d’adhésion et d’éligibilité étant présentées, il faut savoir que l’Alliance africaine pour l’économie circulaire est présidée par deux co-présidents pour un mandat de cinq ans. Il s’agit notamment des ministres de l’Environnement du Rwanda et de l’Afrique du Sud. Ces derniers sont notamment chargés de superviser la stratégie et la direction de l’Alliance, de superviser et de diriger le secrétariat et le comité technique et de guider le processus d’identification et d’accueil des nouveaux membres. Composé de membres nommés par les co-présidents, le comité technique représente en fait les co-présidents au niveau opérationnel. Il tient les calendriers et organise les réunions trimestrielles, propose aux membres le pays hôte éventuel pour la réunion annuelle, organise la réunion annuelle avec le pays hôte et fait des recommandations à l’Alliance sur diverses questions. En attendant l’enrôlement de nouveaux membres, signalons que l’Alliance est déjà engagée dans plusieurs activités. Elle est, en effet, en train de mettre en place un groupe de leaders chargés de défendre l’économie circulaire sur le continent. Elle est également à pied d’œuvre pour la création de coalitions destinées à lancer des projets d’économie circulaire pilotes dans les pays membres et à faire de l’animation autour de l’économie circulaire à travers des séminaires, formations et ateliers. 

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